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J Quotes

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“Jb tujse mohobbat ka zikr hua, To meri khamoshiya puri mehfil me goonj uthi... Teri yaad me kuch arz krne lagge, To shabdo me peero ke kavitaaye goonj uthi... Teri ankho ki khoobsoorti ka varnan kiya, To meri namm palko se ansuoo ki bochaar goonj uthi.... Log to boht the mehfil me, Par dil ki gehraai me akelepann ki lehr goonj uthi.... Ek shaks ne bade addab se pucha, "Aaj wo aapke saath kyu nahi?" Humne bhi bade aadar se jwaab diya, Humare rishte me mahzabb ki pareshaniyaa goonj uthi... Jb tujse mohobbat ka zikr hua, To taliyoo ke swarr se puri mehfil hi goonj uthi...”

“Je cadre le bouquet et l’immortalise. La Polaroid s’active à imprimer la photo instantanée en laissant échapper un dernier clac. J’attends une minute que le résultat perce la surface du papier glacé : le bouquet est parfait. Je regarde la date sur l’écran de garde de mon téléphone. Sur la bordure blanche de la photo, j’inscris Une semaine sans Anatole, puis je la colle au mur vide de la cuisine, au-dessus de la table.”

“Je cherche le caractère dans chaque matière. Or le caractère de la céramique de gris est le sentiment du grand feu, et cette figure [sculpture] calcinée dans cet enfer, en exprime je crois assez fortement le caractère. I look for the character of each medium. The character of stoneware is that of a very hot fire, and this figure [sculpture] that has been scorched in the ovens of hell is I think a strong expression of this character.”

“Je crois que c'est toi qui ment. Tu prétends que tu m'aimes et que tu me fais confiance, mais à la seconde où cette confiance, cet amour, sont mis à l'épreuve, tout ça part en fumée. Alors Tobias, c'est toi qui devait me mentir en me disant tout ça. C'est toi car je ne veux pas croire que ce prétendu amour soit si fragile. Je suis toujours celle qui aurait préféré mourir plutôt que te tuer. Je suis exactement celle que tu crois. Et je sais que cette information va tout changer. Elle va changer tout ce qu'on a fait et tout ces qu'on s'apprête à faire." - Tris à Tobias, Divergente (T2- L'insurrection),”

“Je dois dire un mot sur la peur. C'est le seul adversaire réel de la vie. Il n'y a que la peur qui puisse vaincre la vie. C'est une ennemie habile et perfide, et je le sais bien. Elle n'a aucune décence, ne respecte ni lois ni conventions, ne manifeste aucune clémence. Elle attaque votre point le plus faible, qu'elle trouve avec une facilité déconcertante. Elle naît d'abord et invariablement dans votre esprit. Un moment vous vous sentez calme, en plein contrôle, heureux. Puis la peur, déguisée en léger doute, s'immisce dans votre pensée comme un espion. Ce léger doute rencontre l'incrédulité et celle-ci tente de le repousser. Mais l'incrédulité est un simple fantassin. Le doute s'en débarrasse sans se donner de mal. Vous devenez inquiet. La raison vient à votre rescousse. Vous êtes rassuré. La raison dispose de tous les instruments de pointe de la technologie moderne. Mais, à votre surprise et malgré des tactiques supérieures et un nombre impressionnant de victoires, la raison est mise K.- O. Vous sentez que vous vous affaiblissez, que vous hésitez. Votre inquiétude devient frayeur.”

Author:Yann Martel

“Je doute que toute la philosophie du monde parvienne à supprimer l'esclavage : on en changera tout au plus le nom. Je suis capable d'imaginer des formes de servitudes pires que les notre parce que plus insidieuses : soit qu'on réussisse à transformer les hommes en machines stupides et satisfaites, qui se croient libres alors qu'elles sont asservies, soit qu'on développe chez eux, à l'exclusion des loisirs et des plaisirs humains, un goût du travail aussi forcené que la passion de la guerre chez les races barbares. A cette servitude de l'esprit, ou de l'imagination humaine, je préfère encore notre esclavage de fait.”

“Je doute que toute la philosophie du monde parvienne à supprimer l'esclavage : on en changera tout au plus le nom. Je suis capable d'imaginer des formes de servitudes pires que les nôtres parce que plus insidieuses : soit qu'on réussisse à transformer les hommes en machines stupides et satisfaites, qui se croient libres alors qu'elles sont asservies, soit qu'on développe chez eux, à l'exclusion des loisirs et des plaisirs humains, un goût du travail aussi forcené que la passion de la guerre chez les races barbares. A cette servitude de l'esprit, ou de l'imagination humaine, je préfère encore notre esclavage de fait.”

“Je fais le point. Je ne suis plus modeste. C'est toujours cela que les Rezeau conserveront en moi. Je suis une force de la nature. Je suis le choix de la révolte. Je suis celui qui vit de tout ce qui les empêche de vivre. Je suis la négation de leurs oui plaintifs distribués à toutes les idées reçues, je suis leur contradiction, le saboteur de leur patience renommée, un chasseur de chouettes, un charmeur de serpents, un futur abonné de l'Humanité. "Les Enfants! C'est l'heure." Je suis votre scandale, la vengeance du siècle jetée dans votre intimité. "Les Enfants!" Tais-toi Folcoche. J'arriverai volontairement en retard et tu ne diras rien.”

“Je hebt uiteindelijk je begeerte lief en niet het begeerde.' Het kwam er veel plechtiger uit dan bedoeld. Meteen had hij spijt het te hebben gezegd. Simon wist dat het waar was, maar wist ook dat het aanmatigend was om te zeggen dat het waar was. Lizzie fronste. Zij vroeg of hij het nog eens wilde zeggen. Toen zei ze: 'Nou, dat vind ik niet. Ik hou gewoon van jou.”

“Je hoche la tête de droite à gauche en esquissant un sourire ironique. Je pensais qu'après tous ces efforts, toutes ces épreuves, je serais à un endroit dans ma vie qui me conviendrait. Je pensais que j’allais trouver un travail qui me plairait, avoir un appartement, peut-être même un partenaire de vie, et je suis là, à 25 ans, à minuit passé en soir de semaine, seule, sur un banc au milieu d’un parking. J’ai l’impression de passer à côté de ma vie, de ne pas y trouver ma place.”