J Quotes
Browse famous quotes beginning with J. This page is a child index of the full Popular Quotes A-Z directory.
“Je me sentais vaguement épuisée et me demandai, un peu choquée de ma cruauté, pourquoi les personnes âgées étaient si exténuantes. Pires que les jeunes enfants [...] car il fallait se montrer poli.”
Source: Rebecca
“Je me sentais vivre en elle, et elle vivait pour moi seul. Son sourire me remplissait d’une béatitude infinie ; la vibration de sa voix si douce et cependant fortement timbrée me faisait tressaillir de joie et d’amour. Elle avait pour moi toutes les perfections, elle répondait à tous mes enthousiasmes, à tous mes caprices.”
“Je me souviens d'un fromage qui s'appelait la Vache sérieuse (la Vache qui rit lui a fait un procès et l'a gagné).”
“Je me souviens de l'atelier de mon père. Je ne peux pas passer devant l’échoppe d'un cordonnier sans croire que mon père est encore vivant, quelque part dans l'au-delà du monde, assis devant une table de fumée, avec son tablier bleu, son tranchet, ses ligneuls, ses alènes, en train de faire des souliers en cuir d'ange pour quelque dieu à mille pieds.
Jean le bleu.”
Source: Blue Boy
“Je me souviens de mon effroi devant un premier baiser. Et si l'autre me mangeait la langue? C'est d'abord mon meilleur morceau de viande que je lui confie aveuglément.”
Source: I Am a Japanese Writer
“Je me souviens encore de ce fibrome bleu au bout de Veronica Lane, de cette demeure métallique qui avait quelque chose du bunker. C’était notre chez nous. La maison semblait bien davantage être les vestiges d’une quelconque apocalypse qu’une promesse gonflée d’avenir.”
Source: Le ciel de Bay City
“Je me souviens que je lui ai dit ça très franchement, il faut maigrir pour manger moins, mais c'es très dur pour une vieille femme qui est seule au monde. Elle a besoin de plus d'elle-même que les autres. Lorsqu'il n'y a personne pour vous aimer autour, ça devient de la graisse.”
Source: La Vie devant soi
“Je me souviens que, petite, on me disait de « me baisser comme il faut pour balayer, comme une fille ». Ce qui signifiait que balayer était un truc de fille. J’aurais préféré qu’on me dise simplement : « baisse-toi et balaie comme il faut, parce que le sol sera plus propre ainsi. » Et j’aurais préféré qu’on dise la même chose à mes frères.”
Source: Dear Ijeawele, or a Feminist Manifesto in Fifteen Suggestions
“Je me souvins aussi des paroles de Vassine : marcher sur les traces d'une femme sans se demander quel est le but de son infinie errance. La possibilité d'un tel départ, disait-il, lui aurait fait croire au-delà de ce qu'étaient nos vies.”
Source: L'Archipel d'une autre vie
“Je me suis endormie pour la dernière fois de ma vie. Et à mon réveil, il y avait un homme avec un pistolet. Il a tué mes parents. Il a tué ma sœur. Il a tenté de me tuer. Et les Renégats ne sont pas venus… Après, chaque fois que je voulais m’endormir, je revivais toute la scène. Alors un beau jour, j’ai arrêté d’essayer.”
Source: Renegades
“Je me voyais au déclin d'une vie innocente et infortunée l’âme encore pleine de sentiments vivaces et l'esprit encore orné de quelques fleurs, mais déjà flétries par la tristesse et desséchées par les ennuis. Seul et délaissé, je sentais venir le froid des premières glaces, et mon imagination tarissant ne peuplait plus ma solitude d'êtres formés selon mon cœur. Je me disais en soupirant : qu'ai-je fait ici-bas !”
“Je mehr gemeinsame Vergangenheit eine Beziehung hat, umso gegenwärtiger musst du sein, wenn du nicht gezwungen werden willst, immer wieder diese Vergangenheit zu leben.”
Source: Eine Neue Erde
“Je mehr Kultur, desto weniger Freiheit, das ist ein wahres Wort.”
Source: The Life and Opinions of the Tomcat Murr
“Je mehr man in einer Sprache durch Vernunft unterscheiden lernt, desto schwerer wird einem das Sprechen derselben. Im Fertig-Sprechen ist viel Instinktmäßiges, durch Vernunft läßt es sich nicht erreichen.”
Source: The Waste Books
“Je mehr sich der kleine Moritz durch Korruption und Misswirtschaft, Autorität und Gewalt sozial ungerecht behandelt fühlt, desto größer ist sein Verlangen danach, sich wenigstens mit seinem Glauben noch ein Stück Identität und also Würde zu bewahren.”
Source: Glaubenskrieg
“Je mehr sich die Dinge ändern, desto mehr bleibt alles beim alten.”
Source: Schande. Limitierte Sonderausgabe.
“Je mehr Süchte man hat, desto weniger ist man in der Lage, die Wahrheit über sich selbst zu erkennen. Die große Kunst besteht aber nicht in der Suche nach der Wahrheit, sondern darin, sie ertragen zu lernen, darum geht es.”
Source: De vriendschap
“Je moest de leerstof aansluiten bij de omgeving van de kinderen, daarmee wekte je hun interesses.”
Source: Blauwblomme
“Je moet de superrijken hun tweede woning zwaar belasten. Ze kunnen nooit met hun villa onder de arm naar het buitenland vluchten. Vastgoed van meer dan 1 miljoen euro moet voor 50 procent belast worden. Dat is ook economisch noodzakelijk, want deze mensen hebben een heel lage consumptiequota. Hoe rijker ze zijn, hoe minder ze van hun hun inkomen verteren. Ze steken het in huizen of gaan beleggen. Een gewone bediende verteert bijna volledig z’n inkomen. De fiscus mag nu niet in de gewone man z’n portemonnee zitten, anders treffen ze de consumptie – en dus ook de economische groei – in het hart. Ze moeten het bij de rijken gaan halen, alleen moet je stevige kloten hebben om de haute finance aan te pakken. Dat zie ik broekventjes als Crombez niet doen. Die weet niet hoe de zakenwereld ineen zit. Hij kan die ingewikkelde financiële constructies niet ontrafelen.”
“Je moet dingen nooit herhalen. Dat zou een verkeerd einde zijn.”
Source: Fair Play
“Je moet er toch niet bij nadenken hoeveel afslagen een mens op zijn pad misloopt omdat hij eerder naar zijn twijfels luistert dan naar zijn impuls.”
Source: De gevleugelde
“Je moet je ook realiseren dat ze ook niet vrij waren geweest als ze in Afrika waren gebleven. Ze waren al tot slaaf gemaakt.”
Source: De geschiedenis van de Nederlandse slavernij in een notendop
“Je moet juist wel trots zijn Tyler,' zei ik, en ik kijk hem strak aan met mijn vochtige ogen. Daarna maak ik mijn hand los uit de zijne. 'Therapie is geen teken van zwakte, weet je. Het wil juist zeggen dat je sterk bent en dat je trots moet zijn dat je het hebt gedaan. Moet je nou eens zien hoeveel blijer je bent.”
Source: Love You
“Je moet mee met die ademhaling van de eeuwigheid want als je dat niet doet, sta je erbuiten, dan leef je eigenlijk helemaal niet, dan zie je het leven alleen maar aan je voorbijstromen.”
Source: Compassie
“Je moet zo lang mogelijk zo ver mogelijk uit de buurt van geluk blijven, alleen zo kan het je overkomen, wordt het geluk hongerig gemaakt en ontvankelijk om zich aan jouw zijde te scharen.”
Source: Marathonloper
“Je montrerai comment ce peu de bruit inérieur qui n'est rien, contient tout, [...] comment un cerveau isolé du monde peut se créer un monde.”
Source: Sixtine: Roman de la vie cérébrale
“Je méprise un homme qui peut être satisfait par une moelle épinière, cet homme ne mérite pas un cerveau humain.”
Source: The World As I See It
“Je n'ai jamais entretenu de femme mais j'ai souvent eu la sensation d'entretenir ma voiture, toujours plus exigeante à mesure qu'elle se décatissait.”
Source: Nouvelles à ne pas y croire
“Je n'ai jamais quitté mon travail pour me "consacrer" à ma famille. La formule déjà me faisait horreur: dans consacrer je voyais sacrifice. Et il y avait con !”
Source: La Touche étoile
“Je n'ai jamais très bien compris pourquoi on estimait que les femmes étaient moins capables que les hommes d'éviter ces dangers évidents, mais je crois que le règlement était inspiré par la galanterie plutôt que par la raison. En tout, j'ai parcouru six fois la totalité de la route aérienne entre Nairobi et Londres - dont quatre fois en solo [...] -, et d'autres femmes en ont fait autant. De fait, la plus grande erreur de jugement commise pendant un vol au-dessus du Studd revient à un homme [...].”
Source: West with the Night
“Je n'ai pas su leur apprendre la joie mais je les ai armées. Mes filles auront les maris que le jeu du pouvoir exige. Elles ne choisiront rien, hélas, mais quelque soit le sort qui leur est réservé, elles résisteront. Aujourd'hui je les considère sauvées car hors d'atteinte. Incapable de rire, mais le menton haut et les poings serrés. Est-ce une erreur de vouloir protéger ceux qu'on aime?”
Source: La révolte
“Je n'ai pas vu de vérité plus évidente que la mort
Mais elle est tellement occultée par les faux espoirs qu'on l'oublie.”
Source: Demain La Tombe
“Je n'allume plus jamais ce poste recouvert d'un plastique jaune que l'on m'apporté avec une fausse magnanimité. J'ai trop peur de saisir cette voix chaude et tendre, trop peur de l'imaginer derrière les murs gris de cet hôpital sinistre.
[I will never again turn on this yellow plastic-covered radio that was given to me with fake generosity. I'm too afraid of encountering that warm, gentle voice, too afraid of imagining it behind the grey walls of this sinister hospital.]”
Source: Le Pavillon des enfants fous
“Je n'avais jamais fait cela avant. J'avais toujours pensé que si je parlais de mes blessures je finirais par les rendre encore plus réelles et, pourtant, il arrivait exactement le contraire: elles étaient cicatrisées par mes larmes.”
Source: The Spy
“Je n'existais, n'existe et n'existerai jamais que pour toi.”
Source: Sylphide
“Je n'osais pas le dire aux autres mais j'avais peur de Francis. Je n'aimais pas trop quand Gino insistait sur la bagarre et la baston pour protéger l'impasse parce que je voyais bien que les copains étaient de plus en plus motivés par ce qu'il racontait. Moi aussi, je l'étais un peu, mais je préférais quand on fabriquait des bateaux avec des troncs de bananiers pour descendre la Muha, ou quand on observait aux jumelles les oiseaux dans les champs de maïs derrière le Lycée international, ou encore quand on construisait des cabanes dans les ficus du quartier et qu'on vivait des tas de péripéties d'Indiens et de Far West. On connaissait tous les recoins de l'impasse et on voulait y rester pour la vie entière, tous les cinq, ensemble.
J'ai beau chercher, je ne me souviens pas du moment où l'on s'est mis à penser différemment. A considérer que, dorénavant, il y aurait nous d'un côté et, de l'autre, des ennemis, comme Francis. J'ai beau retourner mes souvenirs dans tous les sens, je ne parviens pas à me rappeler clairement l'instant où nous avons décidé de ne plus nous contenter de partager le peu que nous avions et de cesser d'avoir confiance de voir l'autre comme un danger, de créer cette frontière invisible avec le monde extérieur en faisant de notre quartier une forteresse et de notre impasse un enclos.
Je me demande encore quand, les copains et moi, nous avons commencé à avoir peur.”
Source: Petit pays
“Je n'utilise jamais le mot "humaniste" ou "humanitaire", car il me semble qu'être humain, c'est être capable des pires crimes de la nature.”
Source: Wicked: The Life and Times of the Wicked Witch of the West
“Je n'écris pas pour plaire ou déplaire. J'écris, comme on prend son oxygène, parce que ça va de soi. J'écris, pour tremper ma plume dans les plaies béantes et dessiner un autre monde, que je voudrais plus doux. J'écris, et si mes lignes sont sanguinolentes, ce n'est pas la description des plaies qui est moche, mais bien leur origine.”
Source: Impossible de grandir
“Je n'étais même pas libre de pleurer. Qui est jamais libre de pleurer ? Il y a toujours des gens autour, des gens capables de regarder sans le voir un homme sur son chemin de croix, avec sa carrière dans des cartons, mais incapables de supporter le festin visuel d'un homme en pleurs, oui, en pleurs, emporté par l'hiver de son déplaisir.
Mais eux non plus, ils n'étaient pas libres d'ingérer le spectacle et de retourner à leurs affaires pour pleurer, de peur que leurs collègues ne les voient en larmes devant leur écran d'ordinateur. Le dernier qui pleurera aura gagné. Nous savons tous ça. Les enfants le tiennent pour un article de foi. Les adultes, eux, ne sont plus en position de le formuler comme tel, mais ils le savent d'instinct. En conclusion, personne n'est libre de pleurer. Personne excepté Tanya.
Devant le gare, il m'est apparu que personne n'est réellement libre, pas seulement en matière de larmes, mais en toute chose. Si un évènement ou une situation détermine ou en cause une autre, en quel sens peut-on prétendre que nous sommes libres d'agir ou non ? Si notre comportement est déterminé par toute une série de facteurs, notre structure génétique, la manière dont nous avons été mis au monde, notre perception de l'amour, l'attention et le confort matériel que nous avons connus enfant, jusqu'à notre taux de sucre dans le sang et notre exposition immédiate aux conditions climatiques dominantes, en quoi sommes-nous libres ?
Et même si nous pouvions calculer l'effet de tous ces facteurs et prédire notre comportement, nous ne serions toujours pas libres. Car être capable de prédire les évènements futurs ne permet pas pour autant de les influencer si les variables qui les déterminent échappent à notre contrôle.”
Source: Three Dollars
“Je n'avais pas besoin de cette hypothèse-là.”
“Je ne comprenais pas qu'elle prenne ce récit fictif pour notre vie ou pour la représentation que je m'en faisais. Tout était inventé, romancé, mis en scène, dramatisé. Comment pouvait-elle y reconnaître quoi que ce fût de notre vie ?”
Source: Écran total
“Je ne comprenais ridn au langage de l’analyse littéraire. Je me rappelle des mots barbares. La narratologie, les niveaux métadiégétiques, les citations se Roland Barthes et de Mallarmé.”
Source: Parle tout bas
“Je ne comprends pas pourquoi les gens regardent des films. Le Cinéma, ils l'ont autour d'eux, en permanence.”
Source: Knife Paintings: Lozengist Movement
“Je ne comprends pas que l'on puisse ne pas fumer. C'est se priver de toute façon de la meilleure part de l'existence et en tout cas d'un plaisir tout à fait éminent. Lorsque je m'éveille, je me réjouis déjà de pouvoir fumer pendant la journée, et pendant que je mange, j'ai la même pensée, oui, je peux dire qu'en somme je mange seulement pour pouvoir ensuite fumer, et je crois que j'exagère à peine. Mais un jour sans tabac, ce serait pour moi le comble de la fadeur, ce serait une journée absolument vide et insipide, et si, le matin, je devais me dire : "aujourd'hui je n'aurai rien à fumer", je crois que je n'aurais pas le courage de me lever, je te jure que je resterais couché. [...] Dieu merci ! on fume dans le monde entier ; ce plaisir, autant que je sache, n'est inconnu nulle part où l'on pourrait être jeté par les hasards de la vie. Même les explorateurs qui partent pour le pôle nord se pourvoient largement de provisions de tabac pour la durée de leurs pénibles étapes, et j'ai toujours trouvé cela sympathique lorsque je l'ai lu. Car on peut aller très mal - supposons par exemple que je sois dans un état lamentable -, aussi longtemps que j'aurai mon cigare, je le supporterai, je le sais bien ; il m'aiderait à tout surmonter.”
Source: The Magic Mountain
“Je ne connais, disait Tatiana, aucune étreinte qui soit feinte. Toutes les étreintes sont par définition spontanées. Le jour où elles ne seront que le résultat musculaire de pensées calculatrices, l'humanité s'en ira, sang ancien, couler hors de nous.”
“Je ne considère pas les collectivistes comme des « idéalistes sincères mais abusés ». La suggestion de réduire en esclavage certains hommes pour le bien d'autres n'est pas un idéal ; la brutalité n'est pas « idéaliste », peu importe son but.”
“Je ne crois pas qu’il y ait rien au monde de plus riant que les idées qui s’éveillent dans le cœur d’une mère à la vue du petit soulier de son enfant. Surtout si c’est le soulier de fête, des dimanches, du baptême, le soulier brodé jusque sous la semelle, un soulier avec lequel l’enfant n’a pas encore fait un pas. Ce soulier-là a tant de grâce et de petitesse, il lui est si impossible de marcher, que c’est pour la mère comme si elle voyait son enfant. Elle lui sourit, elle le baise, elle lui parle. Elle se demande s’il se peut en effet qu’un pied soit si petit ; et, l’enfant fût-il absent, il suffit du joli soulier pour lui remettre sous les yeux la douce et fragile créature. Elle croit le voir, elle le voit, tout entier, vivant, joyeux, avec ses mains délicates, sa tête ronde, ses lèvres pures, ses yeux sereins dont le blanc est bleu. Si c’est l’hiver, il est là, il rampe sur le tapis, il escalade laborieusement un tabouret, et la mère tremble qu’il n’approche du feu. Si c’est l’été, il se traîne dans la cour, dans le jardin, arrache l’herbe d’entre les pavés, regarde naïvement les grands chiens, les grands chevaux, sans peur, joue avec les coquillages, avec les fleurs, et fait gronder le jardinier qui trouve le sable dans les plates-bandes et la terre dans les allées. Tout rit, tout brille, tout joue autour de lui comme lui, jusqu’au souffle d’air et au rayon de soleil qui s’ébattent à l’envi dans les boucles follettes de ses cheveux. Le soulier montre tout cela à la mère et lui fait fondre le cœur comme le feu une cire.”
Source: Notre-Dame de Paris
“Je ne crois que les histoires dont les te moins se feraient e gorger. I only believe in histories told by witnesses who would have had their throats slit.”
“Je ne dis que des mensonges... Mais je respecte mes promesses.”
Source: Pornographer
“Je ne dois qu'à moi seul toute ma renommée."
(L'Excuse à Ariste)”
Source: Chief Plays of Corneille