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J Quotes

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“Je suis ravi pour ces révoltes qui se font entendre un peu partout dans le monde. Une chaine s’est brisée. En revanche, je reste très vigilant car nous avons vu comment les américains étaient impliqués en Tunisie et comment ils le sont avec l’armée de l’administration de Moubarak. En réalité nous avons deux dictateurs qui sont partis mais deux systèmes restent à réformer. Nous devrions tendre vers une démocratie transparente et incorruptible. Or, qui souhaite cela aujourd’hui ? Surement pas le gouvernement américain et encore moins les européens qui n’ont cessé de cautionner et de profiter des avantages des dictateurs. Et les Etats-Unis ne voudraient pas d’une vraie démocratie « transparente ». Même si Barack Obama clame le contraire, son administration a un tout autre programme.”

“Je suis très content de mon bonheur, je puis encore le subir un bon moment. Seulement, quand il me donne une heure de répit pour prendre conscience, pour redevenir nostalgique, alors toute cette nostalgie tend non pas à garder toujours ce bonheur, mais à souffrir encore, en plus grand, en plus beau qu'autrefois. Je me consume du besoin d'une souffrance qui me rende prêt et désireux de mourir.”

“Je t'aime, Lottie. Plus qu'un zloty." I hesitate, not sure what to say. "Well, it's a start...." "'I love you, Lottie, More that a zloty'?" Lorcan translates incredulously. "Seriously?" "Lottie's a difficult rhyme!" Richard says defensively. "You try!" "You could have used 'potty,'" suggests Noah. "'I love you, Lottie, Sitting on the potty.'" "Thanks, Noah," says Richard grouchily. "Appreciate it.”

“Je tak jasne, ze v dlhodobom horizonte je nutna restrukturalizacia celkoveho verejneho dlhu a jeho ciastocne odpisanie zhruba na urovni 65% z tejto sumy. Ako druhy krok je nutny predaj majetku statu, co by mohlo znizit dlh o dodatocnych 20% HDP. Z vynosov z privatizacie je nutne oddlzit a rekapitalizovat grecke banky, respektive vytvorit tak domace zdroje kapitalu na financovanie statneho dlhu, kedze po znizeni ratingu a poslednej emisii je uz jasne, ze na trhu si Grecko vie pozicat len kratkodobo, teda do jedneho roka. Pokial sa tieto kroky co najskor neurobia, hrozi kolaps celeho greckeho financneho systemu a nie len vyhlasenie defaultu krajiny. Vsetky tieto kroky by navyse mali prebehnut este predtym, nez budu v juni publikovane vysledky stresovych testov europskych bank.”

“Je te cherchai. Je te revis. Malheur ! Quand je t’eus vue deux fois, je voulus te voir mille, je voulus te voir toujours. Alors, — comment enrayer sur cette pente de l’enfer ? — alors je ne m’appartins plus. L’autre bout du fil que le démon m’avait attaché aux ailes, il l’avait noué à ton pied. Je devins vague et errant comme toi. Je t’attendais sous les porches, je t’épiais au coin des rues, je te guettais du haut de ma tour. Chaque soir, je rentrais en moi-même plus charmé, plus désespéré, plus ensorcelé, plus perdu !”

“Je voudrais pouvoir porter plainte, mais je suis furieuse de n’avoir d’autre recours que celui que m’impose la justice. […] Je voudrais un monde où il serait possible de reconnaître que la vertu de la victime est une fiction, un confort, une arnaque, qu’on peut être prise pour cible sans être irréprochable, qu’on peut avoir menti, traîné, pesté, et joui sans porter la moindre responsabilité de ce qui nous est arrivé. Je voudrais que l’on écoute les plaintes auxquelles il manque des morceaux. Les amnésiques, les bordéliques, les timides et les névrotiques, celles qui ont peur, celles qui ont mal, ne savent plus ou ne veulent plus savoir, celles qui ne veulent pas de réparation, n’en attendent plus, celles qui parlent pour en finir et celles qui veulent juste être prises dans les bras de quelqu’un. Je voudrais que les juges se rappellent un peu, parfois, qu’on a souvent davantage envie d’un regard que d’une sanction pénale. Il ne s’agit pas de punir. Il s’agirait de me guérir.”

“Je zittriger und erschöpfter Davis von seinen Liegestützen wird, umso mehr vermischen sich die normalen Wörter, die wir alle jeden Tag benutzen, mit den Wörtern, die er zu einem früheren Zeitpunkt in seinem Leben benutzt haben muss [...] Und als mir Davis' alte Wörter erst einmal aufgefallen waren, fing ich an, sie überall zu hören, denn dieser Ort hier ist ein Wortgefängnis - Wörter bleiben hier stecken, sind gefangen von dem Moment an, an dem in unserem alten Leben die Uhr stehengeblieben ist [...] und ich schnappe mir diese Ausdrücke, ich fange sie in meinem Kopf und ich bewahre sie auf. Denn jedes davon hat die DNA eines ganzen Lebens in sich, eines Lebens, in das diese Worte gepasst und in dem sie einen Sinn ergeben haben, weil alle anderen sie ebenfalls benutzten. Ich sammle diese Wörter, und später, wenn ich das Notizbuch aufschlage, im dem ich dieses Tagebuch führe, [...] trage ich eins nach dem anderen ein. Und aus irgendeinem Grund versetzt mich das in gute Laune, wie Geld auf der Bank.”