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N Quotes

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“NOURISH YOUR HAIR: 1. There are a number of 'kitchen recipes' for feeding hair. It needs the contents of your refrigerator just as much as your skin does. Right back to mayonnaise! Olive oil, eggs, and lemon juice. Massage the mixture into your hair, let it stay on for ten or fifteen minutes, then rinse it off with cool water. Cool - or you'll have scrambled eggs on your head. 2. For years I washed my daughter' hair with raw eggs, never soap or shampoo. I wet their hair fist and then rubbed in six whole eggs, one by one - a trick I learned from Katherine. Hepburn. (Four eggs will do for short hair, but theirs was long.) Some people use eggs beaten up with a jigger of rum; others mix an egg with red wine. 3. Hot oils is good for dry hair. Apply it with the fingertips and then wrap your head in a warm towel. Keep changing the oil for an hour, to keep it hot and penetrating. Then shampoo. 4. I believe in brushing. I made my girls give their hair the old-fashioned hundred strokes every night, using two brushes, and bending forward from the waist. It stimulates hair grows, and the rush of blood to the face is an added benefit. I pull my hair gently to encourage growth too.”

“Nourished people, people who love and care for themselves, are also more efficient and nicer to be around. When you give yourself permission to relax, people will feel more relaxed around you; your environment will become more harmonious. Balance - between work and pleasure, giving and receiving, seriousness and levity - creates a happy healthy life.”

“Nous allons dans quelques mois rendre hommage aux femmes et aux hommes de courage qui, il y a cinquante ans, ont contribué à Selma, en Alabama, à mettre à bas les lois Jim Crow [imposant la ségrégation raciale]. De la même façon, je suis convaincu qu’un jour nous analyserons rétrospectivement la période que nous vivons, et que nous comprendrons qu’il y avait là toute une génération qui, refusant le statu quo, a employé son temps, ses talents et son énergie pour faire de l’Amérique une union plus belle et meilleure.”

“Nous consommons ressources naturelles, énergie et matières premières comme si elles étaient des biens gratuits. Vous pourrez constater à la lecture de cette brochure que tel n’est pas le cas. Dans notre alimentation, notre habitation, nos moyens de transports, nos loisirs, bref dans notre vie de tous les jours, nos gestes de consommation peuvent aider à protéger, conserver ou améliorer notre environnement. Par nos gestes quotidiens, nous pouvons bâtir notre milieu de vie. La protection de l’environnement n’exclut pas le progrès. Mais le progrès ne doit pas aller à l’encontre de la qualité de l’environnement. C’est un équilibre que je vous invite à respecter.”

“Nous illustrons la soif de liberté, l'individualisme, la bougeotte et nous nous retrouvons aujourd'hui comme ces porteurs d'une industrie associé aux hamburgers, blue-jeans et Marlboro. D'un côté, il y a les éleveurs, les cow-boys professionnels, les Indiens, les bergers, qui luttent pour préserver leur mode de vie. De l'autre, les ranches pour 'dudes' et les magasins d'articles western pour touristes, qui prospèrent sur une image qu'ils contribuent à détruire. Nous faisons nos courses au Walmart du coin, le touriste ira compléter son déguisement de parfait cow-boy dans les magasins chic du centre-ville. Le tourisme ne peut pas sauver les cultures en voie de disparition. Au contraire, il les stérilise et les expédie dans les archives folkloriques.”

“Nous ne sommes pas là pour le procès du colonialisme. L'histoire s'en est chargée et peut-être nous fait-elle regretter d'avoir oublié ses leçons. La barbarie, la scélératesse, la misère, la froideur des bureaux, l'ivresse des possédants, la grandiloquence des caciques, le désordre des ordres finissants, chacun pour sa part nous déciment, nous paralysent, nous avilissent, nous insultent. Ne sont-ce pas là les bruits de cette colère?..." P 33 L'enfant fou de l'arbre creux - Boualem Sansal”

“Nous nous devons de transcender nos us et coutumes, nos cultes et nos rites traditionnels, et de les mettre au service de l’économie. Nous passons le clair de notre temps à prier pour la prospérité dans nos vies et la protection divine. Nous oublions trop souvent d’y associer des efforts francs et persévérants pour obtenir ce que l’on veut. La prière de notre ère est l’effort au quotidien pour dominer dans nos secteurs d’activité. Dieu a besoin de fidèles et performants serviteurs pour relayer l’action de Sa Main omnipotente en intermédiaires soumis. Le miracle et le hasard ne pourraient être un mode de construction viable pour une civilisation au sang et à la peau noire. Celle des opprimés économiques qui veulent à nouveau être maitres de leur destinée dans l’harmonie avec les lois naturelles, cosmiques et la Volonté divine.”

“Nous nous sommes faits voler les mots. Ils sont dénaturés, dévoyés, mutilés. Nous ne gagnerons pas la bataille des dévoiements, des calomnies, des bassesses : reste le choix d’être poète. Construisons un avenir poétique, c’est-à-dire exigeant – presque intransigeant – et exploratoire. Car, cela, nos adversaires ne savent pas le faire. A ce jeu de la vie, ils ont déjà perdu.”

“Nous nous tûmes l'un et l'autre ; pendant que nous attendions, je l'examinai. Un homme petit et râblé, brun comme un grain de café, ayant peut-être une tendance à engraisser, mais pour le moment excessivement mince. Les rides profondes de son visage et de son cou n'étaient pas seulement dues aux années et aux intempéries : elles indiquaient à ne pas s'y tromper les endroits où la chair ou la graisse avait fondu et où la peau s'était détendue. Le cou était simplement une surface où s'entrecroisaient les sillons et les rides et portait les traces laissées par le soleil brûlant du désert. L'Extrême-Orient, les Tropiques, le désert, chaque région laissait sa marque colorée. Mais toutes les trois étaient différentes ; et un œil qui avait su une fois pouvait ainsi les distinguer aisément. La pâleur bistrée pour le premier ; le brun rouge et violent pour la seconde ; et pour le troisième, le hâle sombre et profond qui avait pris, semblait-il, le caractère d'une coloration permanente. Mr. Corbeck avait une grosse tête pleine et massive ; avec des cheveux en désordre, d'un brun-rouge foncé, dégarnis sur les tempes. Son front était beau, haut et large ; et pour employer les termes de la physiognomonie, le sinus frontal était hardiment marqué. Sa forme carrée traduisait l'esprit raisonneur ; et la plénitude sous les yeux le don des langues. Il avait le nez court et large qui dénote l'énergie ; le menton carré - qu'on discernait malgré la barbe épaisse et non soignée - et la mâchoire massive qui montrent l'esprit de décision. « Un homme pas mal pour le désert ! » me disais-je en le regardant.”

“Nous pensons avec Leriche que la santé c'est la vie dans le silence des organes, que par suite le normal biologique n'est, comme nous l'avons déjà dit, révélé que par les infractions à la norme et qu'il n'y a de conscience concrète ou scientifique de la vie que par la maladie. Nous pensons avec Sigerist que « la maladie isole », et que même si « cet isolement n'éloigne pas des hommes, mais rapproche au contraire ces derniers du malade » aucun malade perspicace ne peut ignorer les renoncements et limitations que s'imposent les hommes sains pour se rapprocher de lui. Nous pensons avec Goldstein que la norme en matière de pathologie est avant tout une norme individuelle. Nous pensons en résumé que considérer la vie comme une puissance dynamique de dépassement, à la façon de Minkowski, c'est s'obliger à traiter identiquement l'anomalie somatique et l'anomalie psychique.”

“Nous pouvons dire qu'en matière biologique, c'est le pathos qui conditionne le logos parce qu'il l'appelle. C'est l'anormal qui suscite l'intérêt théorique pour le normal. Des normes ne sont reconnues pour telles que dans des infractions. Des fonctions ne sont révélées que par leur ratés. La vie ne s'élève à la conscience et à la science d'elle-même que par l'inadaptation, l'échec et la douleur.”