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R Quotes

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“RIE emphasizes the benefits of infants spending peaceful, uninterrupted time following their biological rhythms of falling asleep when sleepy and eating when hungry, rather than their having to adjust too soon to external schedules and unrealistic expectations. First, we have to let the child develop his own rhythm; and then later he can adjust more into adult life.”

“Riegl also solved a paradox of academic doctrine, wedded to the ideal: its tendency to summon its own subversion by reality, or by lowly life. Now that the story line is the movement from touch-based art to vision-based art, the future is open-ended, for art can always be further intellectualized without worrying about a surfeit of sublimity or transcendence, just as low subject matter does not threaten to drag art back into the weeds of practical life.”

“Rien, jamais, en effet, ne remplacera le compagnon perdu. On ne se crée point de vieux camarades. Rien ne vaut le trésor de tant de souvenirs communs, de tant de mauvaises heures vécues ensemble, de tant de brouilles, de réconciliations, de mouvements du coeur. On ne reconstruit pas ces amitiés-là. Il est vain, si l'on plante un chêne, d'espérer s'abriter bientôt sous son feuillage.”

“Rien n'est jamais acquis. En "travaillant" l'un de ses bien-aimés problèmes, fût-ce celui du velours ou de la laine, le vrai peintre bouleverse à son insu les données de tous les autres. Même quand elle a l'air d'être partielle, sa recherche est toujours totale. Au moment où il vient d'acquérir un certain savoir-faire, il s'aperçoit qu'il a ouvert un autre champ où tout ce qu'il a pu exprimer auparavant est à redire autrement. De sorte que ce qu'il a trouvé, il ne l'a pas encore, c'est encore à chercher, la trouvaille est ce qui appelle d'autres recherches. L'idée d'une peinture universelle, d'une totalisation de la peinture, d'une peinture toute réalisée est dépourvue de sens. Durerait-il des millions d'années encore, le monde, pour les peintres, s'il en reste, sera encore à peindre, il finira sans avoir été achevé.”

“Rien n’est petit en effet; quiconque est sujet aux pénétrations profondes de la nature, le sait. Bien qu’aucune satisfaction absolue ne soit donnée à la philosophie, pas plus de circonscrire la cause que de limiter l’effet, le contemplateur tombe dans des extases sans fond à cause de toutes ces décompositions de forces aboutissant à l’unité. Tout travaille à tout. L’algèbre s’applique aux nuages ; l’irradiation de l’astre profite à la rose ; aucun penseur n’oserait dire que le parfum de l’aubépine est inutile aux constellations. Qui donc peut calculer le trajet d’une molécule? que savons-nous si des créations de mondes ne sont point déterminées par des chutes de grains de sable? qui donc connaît les flux et les reflux réciproques de l’infiniment grand et de l’infiniment petit, le retentissement des causes dans les précipices de l’être, et les avalanches de la création? Un ciron importe ; le petit est grand, le grand est petit ; tout est en équilibre dans la nécessité ; effrayante vision pour l’esprit. Il y a entre les êtres et les choses des relations de prodige ; dans cet inépuisable ensemble, de soleil à puceron, on ne se méprise pas ; on a besoin les uns des autres. La lumière n’emporte pas dans l’azur les parfums terrestres sans savoir ce qu’elle en fait ; la nuit fait des distributions d’essence stellaire aux fleurs endormies. Tous les oiseaux qui volent ont à la patte le fil de l’infini. La germination se complique de l’éclosion d’un météore et du coup de bec de l’hirondelle brisant l’œuf, et elle mène de front la naissance d’un ver de terre et l’avènement de Socrate. Où finit le télescope, le microscope commence. Lequel des deux a la vue la plus grande? Choisissez. Une moisissure est une pléiade de fleurs ; une nébuleuse est une fourmilière d’étoiles. Même promiscuité, et plus inouïe encore, des choses de l’intelligence et des faits de la substance. Les éléments et les principes se mêlent, se combinent, s’épousent, se multiplient les uns par les autres, au point de faire aboutir le monde matériel et le monde moral à la même clarté. Le phénomène est en perpétuel repli sur lui-même. Dans les vastes échanges cosmiques, la vie universelle va et vient en quantités inconnues, roulant tout dans l’invisible mystère des effluves, employant tout, ne perdant pas un rêve de pas un sommeil, semant un animalcule ici, émiettant un astre là, oscillant et serpentant, faisant de la lumière une force et de la pensée un élément, disséminée et indivisible, dissolvant tout, excepté ce point géométrique, le moi ; ramenant tout à l’âme atome ; épanouissant tout en Dieu ; enchevêtrant, depuis la plus haute jusqu’à la plus basse, toutes les activités dans l’obscurité d’un mécanisme vertigineux, rattachant le vol d’un insecte au mouvement de la terre,subordonnant, qui sait? ne fût-ce que par l’identité de la loi, l’évolution de la comète dans le firmament au tournoiement de l’infusoire dans la goutte d’eau. Machine faite d’esprit. En grenage énorme dont le premier moteur est le moucheron et dont la dernière roue est le zodiaque.”

“Rien n’est plus facile que d’être original moyennant un faux absolu, et cela l’est d’autant plus quand cet absolu est négatif, car détruire est plus facile que construire. L’humanisme, c’est le règne de l’horizontalité, soit naïve, soit perfide ; comme c’est – par là même – la négation de l’Absolu, c’est également la porte ouverte à une multitude d’absoluités factices, souvent négatives, subversives et destructives par surcroît. Il n’est pas trop difficile d’être original avec de telles intentions et de tels moyens ; il suffisait d’y penser. Remarquons que la subversion englobe, non seulement les programmes philosophiques et moraux destinés à saper l’ordre normal des choses, mais aussi – en littérature et sur un plan apparemment anodin – tout ce qui peut satisfaire une curiosité malsaine : à savoir tous les récits fantasques, grotesques, lugubres, « noirs », donc sataniques à leur façon, et propres à prédisposer les hommes à tous les excès et à toutes les perversions ; c’est là le côté sinistre du romantisme. Sans avoir la moindre crainte d’être « enfant » ni le moindre souci d’être « adulte », nous nous passons volontiers de ces sombres insanités, et nous sommes pleinement satisfaits de Blanche-Neige et de la Belle au bois dormant.”

“Rien n'est plus inconsistant qu'un régime politique qui est indifférent à la vérité: mais rien n'est plus dangereux qu'un système politique qui prétend prescrire la vérité. La fonction du 'dire vrai' n'a pas à prendre la forme de la loi, tout comme il serait vain de croire qu'elle réside de plein droit dans les jeux spontanés de la communication. La tâche du dire vrai est un travail infini: la respecter dans sa complexité est une obligation dont aucun pouvoir ne peut faire l'économie. Sauf à imposer le silence de la servitude.”

“Rien ne peut t’émouvoir, ô jeunesse ! Tu sembles posséder tous les trésors de la terre ; la tristesse elle-même te fait sourire, la douleur te pare. Tu es sûre de toi-même et, dans ta témérité, tu clames : « Voyez, je suis seule à vivre !... » Mais les jours s’écoulent, innombrables et sans laisser de trace ; la matière dont tu es tissée fond comme cire au soleil, comme de la neige... Et – qui sait ? – il se peut que ton bonheur ne réside pas dans ta toute-puissance, mais dans ta foi. Ta félicité serait de dépenser des énergies qui ne se trouvent point d’autre issue. Chacun de nous se croit très sérieusement prodigue et prétend avoir le droit de dire : « Oh ! que n’aurais-je fait si je n’avais gaspillé mon temps ! »”

“Rien sat transfixed by the music, old and alien and like nothing she'd heard before. She felt her symbiont accepting the new information, integrating it. Making it part of her flesh and bone. It immersed and surrounded her, but even as she heard it performed, she sensed it as gestalt, knew the notes and chords. She could have played it, if her hands were sufficiently trained to the task. She could have seeing it, if her voice was adequate. She could have rearranged it, resurrected it, reinvented it, if she had been a composer.”

“Rifkin's assertions bear no relationship to what I have observed and practiced for 25 years ... Either I am blind or he is wrong - and I think I can show, by analyzing his slipshod scholarship and basic misunderstanding of science, that his world is an invention constructed to validate his own private hopes ... Rifkin shows no understanding of the norms and procedures of science: he displays little comprehension of what science is and how scientists work.”

“Rigel, Betelgeuse, and Orion. There was no finer church, no finer choir, than the stars speaking in silence to the many consumptives silently condemned, a legion upon the dark rooftops. The wind came down from the north like a runner in lacrosse, violent and hard, to batter every living thing. They were there, each one alone in conversation with the stars, mining ephemeral love from cold and distant light.”

“Right above my head, on the shelf made out of sockets and switches, is the hospital's kind reminder of my impermanence. A whiteboard that says Lenni Petersson in red marker with a smudge near the final n. The thing about whiteboards is that they're so easily wiped clean. They're designed to be used again and again and again for the names of the unlucky few who find themselves in the May Ward. One day, in just the briefest stroke of a dry whiteboard eraser, I'll be gone.”

“Right.” Adrian took a deep breath and plunged on. “I can’t get into Mystwerk at thirteen, but Spiritas accepts novices at eleven, just like Wien House.” “Spiritas?” “That’s the healers’ academy at Oden’s Ford. You wouldn’t remember it—it’s just three years old. They’re combining green magic, music and art therapies, clan remedies, and, eventually, wizardry.” “Eventually?” His father raised an eyebrow. “That’s the goal, but from what I hear, the deans at Mystwerk haven’t been eager to join in so far.” His father snorted. “Why am I not surprised?”