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V Quotes

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“Voices of the glorified urge us onward. They who have passed from the semblances of time to the realities of eternity call upon us to advance. The rest that awaits us invites us forward. We do not pine for our rest before God wills it. We long for no inglorious rest. We are thankful rather for the invaluable training of difficulty, the loving discipline of danger and strife. Yet in the midst of it all the prospect of rest invites us heavenward. Through all, and above all, God cries, "Go forward!" "Come up higher!”

“Voices surround us, always telling us to move faster. It may be our boss, our pastor, our parents, our wives, our husbands, our politicians, or, sadly, even ourselves. So we comply. We increase the speed. We live life in the fast lane because we have no slow lanes anymore. Every lane is fast, and the only comfort our culture can offer is more lanes and increased speed limits. The result? Too many of us are running as fast as we can, and an alarming number of us are running much faster than we can sustain.”

“Voices. Women's voices, like in the old ghost stories. But they weren't screaming, crying as they drowned--- they were singing. This beautiful, lilting music--- I couldn't make out the words but I remember it sounded almost like a folk song. It comforted me, made me feel safe, somehow. It was different for Danny. His whole body froze. I could smell the fear coming off him. But there was something else, too. A kind of... desire." Lucy thinks, but doesn't say, how intertwined those things are. Fear and desire. How one can become the other so easily. All it takes is the tightening of a hand on your wrist, your throat.”

“Voiko ihminen mistään nauttia niin paljon kuin Haaparantaan menosta elokuun lopulla. Se on leppoisuuden huippu, se on täyttymyksen kulminaatiopiste, se on kerrassa mukavaa. Sitä vain lähdetään tallustelemaan Suomen rannasta ohi tullirakennuksen. Suomalaiselle tullimiehelle korkeintaan huikataan, että taas ollaan marihuanalastissa menossa Ruotsin luppasilmiä rauhoittamaan. Terve.”

“Voila. Macarons. These ones I made yesterday for a party tonight, so they should be delicious." He is right, of course; they are perfect. The first one I taste is dark chocolate with a center that is firmer than I had expected but that melts on my tongue in seconds. The second one is raspberry, the ganache retaining the roughness and texture of the fruit. The almond paste is stronger in this one, nuttier; blended together with the raspberry, it tastes of autumn. The last macaron is passion fruit. I know the shells are unflavored, but it tastes as though the entire sweet- the shells, the ganache, the scent- is alive with the zest of passion fruit before it even enters my mouth. Then, acidic on the tongue and rounding off a heavy sweetness. The perfume of the passion fruit macaron is like a bunch of lilies, assaulting and exotic. I close my eyes for a second, savoring each one.”

“Voilà bien la famille : même celui qui n'a pas sa place dans le monde, qui n'est ni célèbre ni riche, à qui il n'est venu ni enfants ni idées, et dont le public ne lira le nom que dans sa notice nécrologique, celui-là, en famille, a pourtant sa place attitrée. En famille, on est quelqu'un. Vous n'imaginez pas comme Caroline imite bien Chaplin, ni comme Rudi est irritable. Et quel sens de l'humour, dans toute la famille ! Ce qui, partout ailleurs, n'aurait rien d'humoristique déclenche ici des rires retentissants, on ne saurait dire pourquoi ; c'est drôle, voilà tout, n'est-ce pas l'essentiel en matière d'humour ? Et puis, tous ceux qui ne sont pas de la famille sont bien plus ridicules qu'ils ne s'en doutent. Dieu les a voués à la caricature ; si vous êtes seul au monde, sans attaches, vous pouvez être sûr d'être le summum du ridicule pour les diverses familles qui vous observent. Il est vrai que ces qualités, comme tout, peuvent être vues sous leur angle négatif : la famille a l'esprit plus petit qu'une petite ville. Plus elle est chaleureuse, plus elle se montre dure pour tout ce qui n'est est pas elle, et elle est toujours plus cruelle qu'un être confronté seul à la souffrance du monde. En cantonnant la gloire dans son cercle restreint, où elle est faceil à atteindre (« gloire de la famille »), elle endort l'ambition. Et parce que tous les événements familiaux suscitent une tristesse plus profonde ou une joie plus éclatante qu'ils ne le méritent réellement, parce qu'en famille ce qui n'a rien d'humoristique devient de l'humour, et des peines insignifiantes à l'échelle collective, un malheur personnel, elle est le berceau de toute l'ineptie qui imprègne notre vie publique. Il y aurait encore long à en dire et on l'a dit parfois, mais jamais en des jours comme celui-ci.”

“Voilà ! Bienvenue dans mon palais ! Comment trouvez-vous ? Etonnant, non ? Tout de même, vous réalisez ? Je suis le propriétaire du château du marquis de Sade et de celui de Giacomo Casanova, les deux plus grands prédateurs de femmes de l'histoire. Moi qui ne suis pas particulièrement attiré par les femmes, c'est un comble, non? Ah, les femmes ! Je les aime, les femmes ! J'ai passé ma vie à honorer leur beauté, à les accompagner à travers mes créations, à leur donner une plus grande place dans notre monde, à les aider à mieux exister dans notre société...”

“Voisiko "ryhmäkäyttäytyminen jota tutkijat eivät osaa selittää" liittyä osin siihen, että sellaiset ihmiset, jotka ovat tottuneet olemaan vain ihmisiä, ovatkin nyt muiden silmissä sukupuoli? Että on ylipäänsä sellainen käsite kuin "valkoinen heteromies", siis leima. Koska leimahan se on. Ei sitä ollut vielä parikymmentä vuotta sitten; koko valkoinen heteromies keksittiin tällä vuosituhannella. Ja nyt moni valkoinen heteromies huutaa: voidaanko valkoista heteromiestä syyttää kaikesta?”