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V Quotes

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“Vou ao Clissold Park e percorro seus desire paths, os caminhos que se fazem por um efeito de erosão. São vias criadas pelos passos humanos ou de animais, o percurso mais batido para ir de um lugar a outro. Em italiano diríamos scorciatoia, atalho, no entanto a primeira vez que me deparei com a expressão desire path, me detive na palavra 'desejo' e me confundi, me enganei sozinha: me convenci de que os desire paths eram percursos imaginários construídos por pessoas que passeiam pela cidade em todas as horas, os lugares que preferem se perder ou se enfiar, pontos iluminados num mapa particular.”

“Vouloir réaliser l'indépendance de son pays ne s'appuie pas que sur des arguments rationnels, des calculs de coûts et bénéfices et des espoirs d'amélioration du niveau de vie. D'abord et avant tout, il y a le désir pour un peuple, une nation, d'être responsable de lui-même, de vouloir vivre ensemble, de se dessiner un avenir commun, d'appuyer tout cela sur la fierté d'une histoire commune.”

“Vouloir réaliser l'indépendance de son pays ne s'appuie pas que sur des arguments rationnels, des calculs de coûts et bénéfices et des espoirs d'amélioration du niveau de vie. D'abord et avant tout, il y a le désir pour un peuple, une nation, d'être responsable de lui-même, de vouloir vivre ensemble, de se dessiner un avenir commun, d'appuyer tout cela sur la fierté d'une histoire commune. Il n'en reste pas moins que lorsque ce peuple, cette nation a atteint un certain degré d'aisance, de bien-être, il hésitera à se lancer dans ce qui pourrait passer pour une aventure, prendra conscience qu'il a quelque chose à perdre.”

“Vous avez été enfant, lecteur, et vous êtes peut-être assez heureux pour l'être encore. Il n'est pas que vous n'ayez plus d'une fois (et pour mon compte j'y ai passé des journées entières, les mieux employées de ma vie) suivi de broussaille en broussaille, au bord d'une eau vive, par un jour de soleil, quelque belle demoiselle verte ou bleue, brisant son vol à angles brusques et baisant le bout de toutes les branches. Vous vous rappelez avec quelle curiosité amoureuse votre pensée et votre regard s'attachaient à ce petit tourbillon sifflant et bourdonnant, d'ailes de pourpre et d'azur, au milieu duquel flottait une forme insaisissable voilée par la rapidité même de son mouvement. L'être aérien qui se dessinait confusément à travers ce frémissement d'ailes vous paraissait chimérique, imaginaire, impossible à toucher, impossible à voir. Mais lorsque enfin la demoiselle se reposait à la pointe d'un roseau et que vous pouviez examiner, en retenant votre souffle, les longues ailes de gaze, la longue robe d'émail, les deux globes de cristal, quel étonnement n'éprouviez-vous pas et quelle peur de voir de nouveau la forme s'en aller en ombre et l'être en chimère ! Rappelez-vous ces impressions, et vous vous rendrez aisément compte de ce que ressentait Gringoire en contemplant sous sa forme visible et palpable cette Esmeralda qu'il n'avait entrevue jusque-là qu'à travers un tourbillon de danse, de chant et de tumulte.”

“Vous devez comprendre. Je n'ai rien d'extraordinaire. Je ne suis qu'une fille quelconque. Je mesure à peine un mètre soixante et je ne possède aucune qualité remarquable. Mais j'ai un secret. Érigez des murs jusqu'au ciel et je trouverai le moyen de m'envoler pour les franchir. Essayez de m'immobiliser avec cent mille bras et je trouverai le moyen de résister. Et je ne suis pas la seule. Nous sommes plus nombreux que vous le pensez. A refuser d'abandonner tout espoir. A refuser de garder les pieds sur terre. A aimer dans un monde sans murs, a aimer jusque dans la haine, a aimer lorsque les espoirs sont perdus, a aimer sans peur. Je t'aime. Souviens-toi. Ils ne peuvent pas nous enlever ça.”

“Vous empêche-t-on de les instruire et faire instruire à votre gré ? Est-ce notre faute si elles nous plaisent quand elles sont belles, si leurs minauderies nous séduisent, si l'art qu'elles apprennent de vous nous attire et nous flatte, si nous aimons à les voir mises avec goût, si nous leur laissons affiler à loisir les armes dont elles nous subjuguent ? Eh ! prenez le parti de les élever comme des hommes ; ils y consentiront de bon coeur. Plus elles voudront leur ressembler, moins elles les gouverneront, et c'est alors qu'ils seront vraiment les maîtres.”

“Vous eprouves trop d'emotion, Hastings, It affects your hands and your wits. Is that a way to fold a coat? And regard what you have done to my pyjamas. If the hairwash breaks what will befall them?' 'Good heavens, Poirot,' I cried, 'this is a matter of life and death. What does it matter what happens to our clothes?' 'You have no sense of proportion Hastings. We cannot catch a train earlier than the time that it leaves, and to ruin one's clothes will not be the least helpful in preventing a murder.”

“Vous ne pouvez pas contrôler ce qui se passe dans la vie, Mais vous pouvez changer votre propre attitude. Chaque fois que vous vous voyez en conflit, Choisissez une plus faible ou plus forte habitude. Une fois que vous contrôlez vos émotions et vos pensées, Changez même le désespoir le plus profond et dûr. Vous persévèrez pour faire de la vie ce que vous cherchez Selon la façon dont vous le voyez, bien sûr !”

“Vous ne pouvez pas le croire, vous les hommes, mais la seule raison pour laquelle les femmes assument ce qui vous convient le plus, c'est que vous les empêchez de découvrir ce qui leur convient à elles. Si elles avaient la liberté, si elles avaient la sagesse de pleinement développer leur force et leur beauté de femmes, elles ne souhaiteraient jamais être des hommes ou semblables à des hommes.”

“Vous savez ce que je crois ? Il y a des degrés dans la souffrance, mais pas de concurrence entre les souffrances. Ou, en tout cas, il ne devrait pas y en avoir. Le chagrin d'une fillette à qui on vient d'arracher le bras de sa poupée, il est incroyablement sincère. Celui d'une vieille dame dont le chien vient de mourir demandera peut-être des mois, des années avant de s'estomper. Celui du gamin de seize ans qui a toujours rêvé de devenir, je ne sais pas, moi, joueur de foot professionnel et à qui on dit : "Oublie, tu n'es pas assez doué", ce chagrin là, il peut le traîner toute sa vie.”

“Vous êtes saisis d'horreur parce que nous voulons abolir la propriété privée. Mais dans votre société la propriété privée est abolie pour les 9/10ème de ses membres. C'est précisément parce qu'elle n'existe par pour 9/10ème qu'elle existe pour vous. Vous nous reprochez donc de vouloir abolir une forme de la propriété qui ne peut constituer qu'à la condition de priver l'immense majorité de la société de toute propriété.”

“Vous êtes tellement jeune! a-t-elle ajouté. On me dit ça souvent, et me sens flattée. Soudain, le mot m'a agacée. C'est un compliment ambigu qui annonce de pénibles lendemains. Garder de la vitalité, de la gaieté, de la présence d'esprit, c'est rester jeune. Donc, le lot de la vieillesse c'est de la routine, la morosité, le gâtisme. Je ne suis pas jeune, je suis bien conservée. C'est different.”

“Vowels were something else. He didn't like them, and they didn't like him. There were only five of them, but they seemed to be everywhere. Why, you could go through twenty words without bumping into some of the shyer consonants, but it seemed as if you couldn't tiptoe past a syllable without waking up a vowel. Consonants, you knew pretty much where they stood, but you could never trust a vowel. To the old pitcher, they were like his own best knuckle ball come back to haunt him. In, out, up, down - not even the pitcher, much much less the batter, knew which way it would break. He kept swinging and missing.”

“Vowels were something else. He didn't like them and they didn't like him. There were only five of them, but they seemed to be everywhere. Why, you could go through twenty words without bumping into some of the shyer consonants, but it seemed as if you couldn't tiptoe past a syllable without waking up a vowel. Consonants, you know pretty much where you stood, but you could never trust a vowel.”