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C Quotes

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“C'est le magistère de l'histoire, incessante transfusion de l'âme des pères dans l'âme des fils, qui maintient une race invariable en son fond. Pour des petits peuples comme le nôtre, mal assurés de leur destin, exposés à douter de leur avenir, c'est l'histoire, "conscience vigilante et collective d'une société fière d'elle-même," (G. Kurth), qui détermine les suprêmes fidélités. Pour une race démembrée et dispersée comme la race française d'Amérique, c'est encore l'histoire, reliant aux mêmes souvenirs, faisant communier à l'idéal des mêmes aïeux, qui maintient, malgré les distances, l'essentielle fraternité.”

“C’est ma faute, pleurait-elle, et c’était la vérité, impossible de le nier, mais il était vrai aussi, si cela pouvait lui servir de consolation, que si avant chaque acte nous nous mettions à y réfléchir sérieusement, à en prévoir toutes les conséquences, d’abord les conséquences immédiates, puis les conséquences probables, puis les conséquences éventuelles, puis les conséquences imaginables, nous n’arriverions jamais à bouger de l’endroit où la première pensée nous aurait cloués sur place.”

“c’est n’est pas juste que je doive rester à la maison comme une reclus alors que tu sors t’amuser. c’est n’est pas juste que je me sente comme de la merde pendant que ta confiance ne cesse d’augmenter. parce que qu’est-ce que j’avais fais de mal à part ne pas toujours être d’accord avec toi qu’est-ce que j’avais fais de si mal quand mon coeur ne battait que pour toi peut être que je t’ai aimée trop fort et que tu en as eu marre ou peut être que j’étais trop stupide pour voir que notre amitié s’en allait quelque part parce que même si on me répétait des milliers de fois que c’était terminé, je n’arrivais pas à y croire. car j’étais certaine que si c’était la vérité, tu arriverais bien plus vite que moi à effacer notre histoire. et ça me rends folle, folle, folle que tu m’aie oubliée si vite. ça me rends folle, folle, folle que maintenant tu ai une tout autre vie. parce que si les gens disent que le changement est bien. le tien je ne peux l’accepter. mon coeur ne fait que se serrer, parce que oui tu as changée. eh bien tu sais quoi, qu’importe le changement, je ne retiens que ta cruauté. oh, et les gens m’appelleront égoïste parce que j’ai décidé de te haïr. parce que l’amour est bien plus fort évidemment et je ne suis sensée rien ressentir. parce que si je t’aime, je dois te souhaiter le meilleur. je t’aime, oui, mais n’ai je pas aussi le droit au bonheur  ? je pleure encore dans mon lit en pensant à toi, à ton odeur de lys et ton rire de grosse voix. je n’ai plus le droit de t’aimer je n’ai plus le droit de rien je dois tout laisser tomber comme si je n’étais qu’un grain et pourtant, dieu seul sait à quel point tu me manques un coeur meurtri, une volonté de néant tout est terminé à présent, je me dois de tourner la page. peut-être que tout s’en ira, comme si cela avait été un mirage. je ne te souhaite pas de paix. je ne te souhaite rien. vis comme tu l’étais, et je reprendrais le train . l’arrêt à été long oui, je dois te l’avouer. mais il est hors de question que je m’arrête pour m’agenouiller. ce sera difficile, je te l’accorde, mais je remets tout en ordre. j’aimerais te dire que tu as été une bonne expérience, mais en vérité tu n’as été que nuisance. il est temps pour moi de me retrouver, et d’enfin abandonner ce qui ne m’a jamais aimé. au revoir, jeune fille blonde, nous nous retrouverons peut-être dans un autre monde. je ne fus pas heureuse de te rencontrer, à vrai dire, maintenant, tu as à peine existé.”

“C'est peut-être cela, vieillir. Commencer à voir les portes se fermer l'une après l'autre. Un beau matin, nous nous levons et nous nous apercevons qu'une porte que nous avions laissée ouverte en nous couchant s'est refermée durant la nuit. Pour la rouvrir, macache ! Elle est vérrouillée de l'intérieure, la clef dans la serrure, avec le bruit des pas qui s'éloignent de l'autre côté, les souvenirs. La dernière porte, c'est toujours une porte de chambre.”

“C'est pour cette raison que je suis devenue une putain, a-t-elle expliqué en continuant à dessiner. J'avais tellement peur d'être envoyée à l'asile. Je couchais avec tous les hommes que je pouvais trouver. On n'essaie pas de guérir une femme qui couche avec des hommes. On la paie. Le plus drôle, c'était que mes parents, ça les dérangeait pas que j'aille avec des dizaines et des dizaines d'hommes. Ils trouvaient ça moins honteux que d'aller avec une fille. (...) Ne laisse pas un telle chose t'arriver, Betty. N'aie pas peur d'être toi-même. Faut pas que tu vives aussi longtemps pour t'apercevoir à la fin que tu n'as pas vécu du tout.”

“C’est pourquoi la justification de ces inégalités extrêmes passe souvent par un discours moins grandiloquent, et insistant surtout sur le besoin de stabilité patrimoniale et de protection du droit de propriété. Autrement dit, l’inégalité des fortunes n’est peut-être pas entièrement juste, et pas toujours utile, surtout dans les proportions observées, y compris en Californie, mais sa remise en cause risquerait d’ouvrir une escalade sans fin dont les plus pauvres et la société dans son ensemble finiraient par faire les frais. Cet argument propriétariste fondé sur le besoin de stabilité sociopolitique et de sécurisation absolue (et parfois quasi religieuse) des droits de propriété acquis dans le passé jouait déjà un rôle central pour justifier les fortes inégalités caractérisant les sociétés de propriétaires qui prospéraient en ee Europe et aux États-Unis auXIX siècle et au début du XX . On retrouvera aussi cet éternel argument de la stabilité dans la justification des sociétés trifonctionnelles et esclavagistes. Il faut aussi y ajouter aujourd’hui un discours sur l’inefficacité supposée de l’État et l’agilité réputée supérieure de la philanthropie privée, argument qui jouait également un rôle lors des périodes précédentes, mais qui a pris une ampleur nouvelle à l’époque contemporaine. Ces différents discours sont légitimes et doivent être entendus, jusqu’à un certain point, mais je tenterai de démontrer qu’ils peuvent être dépassés, en nous fondant sur les leçons de l’histoire.”

“c'est que je ne suis pas nette, pas franche, je n'ai pas grand-chose à donner et je ne sais pas le donner, je ne sais pas lâcher prise, je n'aime pas qu'on me touche, je n'aime pas me déshabiller. Sans qu'ils le sachent, et sans que je le sache non plus d'ailleurs, je déposais mon passé, mon impasse, ma dureté entre leurs mains, même brièvement.”

“C'est un noeuf douloureux et exalté, mille chose s'y mêlent. Alors j'attends que cela cesse. C'est ce que je fais toujours, d'ailleurs et j'ai tort de te dire tout cela. Mais à qui le dirais-je, dans le monde entier. Je t'attends, j'attends l'apaisement du soir, j'attends notre heure, la lumière oblique, cette pause entre le jour et la nuit. La paix viendra, sûrement. Mais je n'imagine pas d'autre paix que celle de nos deux corps liés, de nos regards livrés l'un à l'autre - le n'ai plus d'autre patrie que toi. Attends-moi, mon chéri. Écris-moi, écris tout ce que tu peux. Tant de mers me séparent de toi. Où te chercher ? Où t'atteindre ? Comment fuérir sans toi la peine qui m'étouffe ? Je t'embrasse, mon seul amour, je te serre contre moi. Les jours passent, mais si lentement, comme des nuits d'insomnie, et je ne peux plus me supporter. Écris.”

“C'est un nœud douloureux et exalté, mille chose s'y mêlent. Alors j'attends que cela cesse. C'est ce que je fais toujours, d'ailleurs et j'ai tort de te dire tout cela. Mais à qui le dirais-je, dans le monde entier. Je t'attends, j'attends l'apaisement du soir, j'attends notre heure, la lumière oblique, cette pause entre le jour et la nuit. La paix viendra, sûrement. Mais je n'imagine pas d'autre paix que celle de nos deux corps liés, de nos regards livrés l'un à l'autre - le n'ai plus d'autre patrie que toi. Attends-moi, mon chéri. Écris-moi, écris tout ce que tu peux. Tant de mers me séparent de toi. Où te chercher ? Où t'atteindre ? Comment fuérir sans toi la peine qui m'étouffe ? Je t'embrasse, mon seul amour, je te serre contre moi. Les jours passent, mais si lentement, comme des nuits d'insomnie, et je ne peux plus me supporter. Écris.”

“C’est un plaisir que de supputer, subodorer, côtoyer le mystère qui se tramait dans les quartiers, villages et ruelles de Montréal, et de se demander comment tout ça allait finir. J’avais confiance. J’avais confiance en l’humanité entière qui arrivait à Montréal, en l’humanité qui unissait Montréal aux autres villes du monde, celles qui fascinent par leur site, comme Istanbul, celles qui fascinent par leur prestige, comme Paris, par leur taille, comme New York, par leur élan, comme Shanghai, par leur lourdeur, comme Moscou. Montréal fascine par son mystère, rien de plus, mais rien de moins, me disais-je.”

“C'est un retour sans joie. Le monde que nous avons laissé derrière nous n'existe plus. L'Indochine française s'est effacée. Le Royaume du Laos a basculé. Une république communiste s'est emparée des terres et des esprits. Nous avons rompu avec ce système-là. Notre pays imaginaire te hante, je le sais. Par mon ignorance, je suis préservée de son emprise. Moi, je n'ai que des hypothèses. Mes fictions claudicantes sont bien inoffensives. Elles ne génèrent aucun regret, aucun sentiment coupable. C'est mon amnésie que tu nommes ingratitude et que tu tentes de mater par ton "toujours une Vietnamienne". ~ p 29”