C Quotes
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“C'est la grande faiblesse des hommes de projeter ce qu'ils ont refoulé en eux - sur les autres.”
Source: Oedipe ou Le roi boiteux
“C'est le magistère de l'histoire, incessante
transfusion de l'âme des pères dans l'âme des
fils, qui maintient une race invariable en son
fond. Pour des petits peuples comme le nôtre, mal assurés de leur destin, exposés à douter de leur avenir, c'est l'histoire, "conscience vigilante et collective d'une société fière d'elle-même," (G.
Kurth), qui détermine les suprêmes fidélités.
Pour une race démembrée et dispersée comme la race française d'Amérique, c'est encore l'histoire, reliant aux mêmes souvenirs, faisant communier à l'idéal des mêmes aïeux, qui maintient, malgré les distances, l'essentielle fraternité.”
Source: Notre maître le passé
“C'est le passé. L'avenir sombre dans le passé dès qu'il a cessé d'être futur.
Le présent n'existe pas. Vouloir l'éterniser, c'était éterniser le néant. C'est ce que j'ai fait !”
Source: Le Voyageur imprudent
“C’est le peuple qui s’asservit, qui se coupe la gorge, qui, ayant le choix ou d’être serf ou d’être libre, quitte la franchise et prend le joug, qui consent à son mal, ou plutôt le pourchasse.”
Source: Discours de la servitude volontaire: Réquisitoire contre l'Absolutisme
“C est le tyran qui m outrage, et non pas celui qui exerce la tyrannie”
Source: Persian Letters
“C'est lorsque l'on donne du peu que l'on a que l'on donne vraiment”
Source: If Only It Were True
“C’est ma faute, pleurait-elle, et c’était la vérité, impossible de le nier, mais il était vrai aussi, si cela pouvait lui servir de consolation, que si avant chaque acte nous nous mettions à y réfléchir sérieusement, à en prévoir toutes les conséquences, d’abord les conséquences immédiates, puis les conséquences probables, puis les conséquences éventuelles, puis les conséquences imaginables, nous n’arriverions jamais à bouger de l’endroit où la première pensée nous aurait cloués sur place.”
Source: Blindness
“c’est n’est pas juste que je doive rester à la maison comme une reclus
alors que tu sors t’amuser.
c’est n’est pas juste que je me sente comme de la merde pendant que ta confiance ne cesse d’augmenter.
parce que qu’est-ce que j’avais fais de mal à part ne pas toujours être d’accord avec toi
qu’est-ce que j’avais fais de si mal quand mon coeur ne battait que pour toi
peut être que je t’ai aimée trop fort et que tu en as eu marre
ou peut être que j’étais trop stupide pour voir que notre amitié s’en allait quelque part
parce que même si on me répétait des milliers de fois que c’était terminé, je n’arrivais pas à y croire.
car j’étais certaine que si c’était la vérité, tu arriverais bien plus vite que moi à effacer notre histoire.
et ça me rends folle, folle, folle que tu m’aie oubliée si vite.
ça me rends folle, folle, folle que maintenant tu ai une tout autre vie.
parce que si les gens disent que le changement est bien.
le tien je ne peux l’accepter.
mon coeur ne fait que se serrer, parce que oui tu as changée.
eh bien tu sais quoi, qu’importe le changement, je ne retiens que ta cruauté.
oh, et les gens m’appelleront égoïste parce que j’ai décidé de te haïr.
parce que l’amour est bien plus fort évidemment et je ne suis sensée rien ressentir.
parce que si je t’aime, je dois te souhaiter le meilleur.
je t’aime, oui, mais n’ai je pas aussi le droit au bonheur ?
je pleure encore dans mon lit en pensant à toi,
à ton odeur de lys et ton rire de grosse voix.
je n’ai plus le droit de t’aimer
je n’ai plus le droit de rien
je dois tout laisser tomber
comme si je n’étais qu’un grain
et pourtant, dieu seul sait à quel point tu me manques
un coeur meurtri, une volonté de néant
tout est terminé à présent, je me dois de tourner la page.
peut-être que tout s’en ira, comme si cela avait été un mirage.
je ne te souhaite pas de paix.
je ne te souhaite rien.
vis comme tu l’étais, et je reprendrais le train .
l’arrêt à été long oui, je dois te l’avouer.
mais il est hors de question que je m’arrête pour m’agenouiller.
ce sera difficile, je te l’accorde,
mais je remets tout en ordre.
j’aimerais te dire que tu as été une bonne expérience,
mais en vérité tu n’as été que nuisance.
il est temps pour moi de me retrouver,
et d’enfin abandonner ce qui ne m’a jamais aimé.
au revoir, jeune fille blonde,
nous nous retrouverons peut-être dans un autre monde.
je ne fus pas heureuse de te rencontrer,
à vrai dire, maintenant, tu as à peine existé.”
“C'est neuf pour moi, et très déroutant, lui ai-je dit. En voyant tes annotations sur mes feuillets, j'ai eu le sentiment de perdre un peu de maîtrise sur mon texte, de liberté, de subir une espèce de... censure. Une censure de ce que je suis au plus profond de moi, tu comprends ? Je l'ai vécu comme une intrusion en moi.”
“C'est normal de ne pas aller bien, cela signifie que votre esprit essaie de se guérir.”
Source: L'humain Impossible: Cent Sonnets pour Ma Famille Mondiale
“C'est parce que j'aime ce qui est cool... Voilà pourquoi je m'habille de cette façon.”
Source: 気になってる人が男じゃなかった Vol. 1 [Ki ni Natteru Hito ga Otoko Janakatta, Vol. 1]
“C'est parce que je cherche le Graal que je suis roi. Et du coup que vous êtes reine. Si je cherchais pas le Graal, vous seriez encore en Carmélide en train de torcher le cul des vaches dans une des fermes de votre con de père !”
Source: Kaamelott, livre 2, deuxième partie : Épisodes 51 à 100
“C'est parce que nous fardons nos souvenirs qu'ils deviennent tous beaux.”
Source: Le polisseur de miroir: Considerations sur l'artiste
“C'est pas assez que tous tu dis c'est de la merde, François? Tu veux coucher dans la merde, aussi?”
Source: A Northern Light
“C'est peut-être cela, vieillir. Commencer à voir les portes se fermer l'une après l'autre. Un beau matin, nous nous levons et nous nous apercevons qu'une porte que nous avions laissée ouverte en nous couchant s'est refermée durant la nuit. Pour la rouvrir, macache ! Elle est vérrouillée de l'intérieure, la clef dans la serrure, avec le bruit des pas qui s'éloignent de l'autre côté, les souvenirs. La dernière porte, c'est toujours une porte de chambre.”
Source: Nouvelles à ne pas y croire
“C’est peut-être ça qu’on cherche à travers la vie, rien que cela, le plus grand chagrin possible pour devenir soi-même avant de mourir.”
Source: Journey to the End of the Night
“C’est pire qu’un crime, c’est une faute.”
“C'est plein de disputes un bonheur.”
Source: Antigone
“C'est pour cette raison que je suis devenue une putain, a-t-elle expliqué en continuant à dessiner. J'avais tellement peur d'être envoyée à l'asile. Je couchais avec tous les hommes que je pouvais trouver. On n'essaie pas de guérir une femme qui couche avec des hommes. On la paie. Le plus drôle, c'était que mes parents, ça les dérangeait pas que j'aille avec des dizaines et des dizaines d'hommes. Ils trouvaient ça moins honteux que d'aller avec une fille. (...) Ne laisse pas un telle chose t'arriver, Betty. N'aie pas peur d'être toi-même. Faut pas que tu vives aussi longtemps pour t'apercevoir à la fin que tu n'as pas vécu du tout.”
“C’est pourquoi la justification de ces inégalités extrêmes passe souvent par un discours moins grandiloquent, et insistant surtout sur le besoin de stabilité patrimoniale et de protection du droit de propriété. Autrement dit, l’inégalité des fortunes n’est peut-être pas entièrement juste, et pas toujours utile, surtout dans les proportions observées, y compris en Californie, mais sa remise en cause risquerait d’ouvrir une escalade sans fin dont les plus pauvres et la société dans son ensemble finiraient par faire les frais. Cet argument propriétariste fondé sur le besoin de stabilité sociopolitique et de sécurisation absolue (et parfois quasi religieuse) des droits de propriété acquis dans le passé jouait déjà un rôle central pour justifier les fortes inégalités caractérisant les sociétés de propriétaires qui prospéraient en
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Europe et aux États-Unis auXIX siècle et au début du XX . On retrouvera aussi cet
éternel argument de la stabilité dans la justification des sociétés trifonctionnelles et esclavagistes. Il faut aussi y ajouter aujourd’hui un discours sur l’inefficacité supposée de l’État et l’agilité réputée supérieure de la philanthropie privée, argument qui jouait également un rôle lors des périodes précédentes, mais qui a pris une ampleur nouvelle à l’époque contemporaine. Ces différents discours sont légitimes et doivent être entendus, jusqu’à un certain point, mais je tenterai de démontrer qu’ils peuvent être dépassés, en nous fondant sur les leçons de l’histoire.”
Source: Capital and Ideology
“C'est pourquoi nous pouvons user du corps pour servir Dieu, comme le prescrit S. Paul (Rm 6, 13) : " Faites de vos membres des armes de justice au service de Dieu."
C'est pourquoi de l'amour de charité dont nous aimons Dieu, nous devons aussi aimer notre corps.”
Source: Somme théologique : La Charité, III
“C'est pourquoi si souvent
l'averse fait le bruit des pas qui ne savent où se rendre”
Source: La Condition des soies
“C'est pourtant nous qui t'avons proposé
de remplir ton calice.
Enchantée de cet artifice,
ton abondance l'avait osé.
Tu étais assez riche, pour devenir cent fois toi-même
en une seule fleur;
c'est l'état de celui qui aime ...
Mais tu n'as pas pensé ailleurs.”
Source: The Complete French Poems of Rainer Maria Rilke
“C'est quand on a tout donné, quand on ne tient plus à rien qu'on possède tout.”
“c'est que je ne suis pas nette, pas franche, je n'ai pas grand-chose à donner et je ne sais pas le donner, je ne sais pas lâcher prise, je n'aime pas qu'on me touche, je n'aime pas me déshabiller. Sans qu'ils le sachent, et sans que je le sache non plus d'ailleurs, je déposais mon passé, mon impasse, ma dureté entre leurs mains, même brièvement.”
Source: L'Amour après
“C’est quoi ce bazar, ce souk, ce cafouillis, ce conglomérat de barbarismes, cet empire des signes, ce bavardage, cette chute vers les bas-fonds des belles-lettres, c’est quoi ces caquètement de basse-cour, est-ce que c’est du sérieux ce truc, ça commence d’ailleurs par où, ça finit par où, bordel.
[Verre Cassé]”
“C'est ridiule et bizarre a dire mais je suis persuade qu'il y a encore nombre de gens d'une certaine societe, en particulier des femmes, qui auraient vu disparaitre instantanement leur amour pour leurs amis, pour leur mari, pour leurs enfants, si seulement on leur avait interdi d'en parler en francais”
Source: Jeunesse
“C'est sans doute pour ça que plein de grands scientifiques sont d'excellents musiciens. Le langage de la musique et le langage des mathématiques se ressemblent, ils nous parlent sans mots. Einstein jouait du violon.”
Source: Pomme S
“C'est seulement depuis que les femmes commencent à se sentir chez elles sur cette terre qu'on a vu apparaître une Rosa Luxembourg, une Mme. Curie. Elles démontrent avec éclat que ce n'est pas l'inferiorité des femmes qui a déterminé leur insignifiance historique: c'est leur insignifiance historique qui les à vouées à l'inferiorité.”
“C'est seulement lorsque l'amour et l'humanité seront réunis,
Que la guerre et la misère en ce monde seront finis.”
“C'est seulement à l'usurpation du social par l'abstraction réelle de la valeur et du travail abstrait que nous devons la création de l'espace fonctionnel désencastré de l'entreprise, espace social fantomatique situé complètement en dehors de toute socialité.”
Source: The Substance of Capital
“C'est singulier, le verbe guillotiner ne peut pas se conjuguer dans tous ses temps, on peut bien dire: Je serai guillotiné, tu seras guillotiné, mais on ne dit pas: J'ai été guillotiné.
Pourquoi pas, reprit Julien, s'il y a une autre vie?...”
Source: The Red and the Black: A Play in Three Acts Based on the Novel by Stendhal
“C'est sur ces paroles de la chanson de ma marine que, quelques jours plus tard, Wulingling et moi, dansant main dans la main, disions adieu à notre école maternelle et quittions l'insouciance de la petite enfance. Qu'êtes-vous devenus, aujourd'hui, mes camarades de la première heure ?”
Source: Le temps du père
“C'est tellement impudique, tu nous racontes tellement, je me retrouve à chaque page, mise à nu, disséquée, passée au crible, et j'ai l'impression de te découvrir, toi, certains aspects de ta personnalité dont je ne soupçonnais pas l'existence[...].”
“C'est tellement mystérieux, le pays des larmes.”
Source: The Little Prince
“C'est toi qui prépares en toi
plus que toi, ton ultime essence.
Ce qui sort de toi, ton ultime essence.
Ce qui sort de toi, ce troublant émoi,
c'est ta danse.
Chaque pétale consent
et fait dans le vent
quelques pas odorants
invisibles.
Ô musiques des yeux,
toute entourée d'eux,
tu deviens au milieu
intangible.”
Source: The Complete French Poems of Rainer Maria Rilke
“C'est toujours dans les yeux qu'on voit si les gents sont tristes ou heureux. le regard, on peux pas le maquiller.
Luca avait les yeux tristes. Même quand il souriait.”
Source: La valse lente des tortues
“C’est toujours l’imagination qui l’emporte sur la volonté, sans aucune exception.
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It is always the imagination that wins over the will, without exception.”
“C'est toujours le moment de lire, monsieur ! Vous ne pouvez pas imaginer le nombre de livres qui sortent chaque année dans les librairies ! Le chiffre est vertigineux ! Une centaine de vies de lecture ne suffiraient pas à épuiser le patrimoine mondial de la littérature. Il n'y a pas une minute à perdre !”
Source: L'Arrache-mots
“C'est toujours un choc de revoir quelqu'un qu'on n'a pas vu depuis longtemps mais qui a été très présent dans notre esprit pendant cette période.”
“c'est tout le monde qui veut aller à la guerre, mais personne qui veut y rester”
“C'est un animal qu'on apprivoise, un enfant on l'élève !”
Source: Où es-tu ?
“C'est un gars qui tombe amoureux, souvent, son piédestal est facile d'accès, mais doté d'une option "eject”
Source: Bye Bye Blondie
“C'est un grand jour, celui où l'on apprend qu'on est seul.”
Source: Notre prison est un royaume
“C'est un instinct des peuples, aux heures troublantes de leur vie, que de se retourner vers les grands noms de leur passé.”
Source: Notre maître le passé
“C'est un noeuf douloureux et exalté, mille chose s'y mêlent. Alors j'attends que cela cesse. C'est ce que je fais toujours, d'ailleurs et j'ai tort de te dire tout cela. Mais à qui le dirais-je, dans le monde entier. Je t'attends, j'attends l'apaisement du soir, j'attends notre heure, la lumière oblique, cette pause entre le jour et la nuit. La paix viendra, sûrement. Mais je n'imagine pas d'autre paix que celle de nos deux corps liés, de nos regards livrés l'un à l'autre - le n'ai plus d'autre patrie que toi. Attends-moi, mon chéri. Écris-moi, écris tout ce que tu peux. Tant de mers me séparent de toi. Où te chercher ? Où t'atteindre ? Comment fuérir sans toi la peine qui m'étouffe ? Je t'embrasse, mon seul amour, je te serre contre moi. Les jours passent, mais si lentement, comme des nuits d'insomnie, et je ne peux plus me supporter. Écris.”
Source: Correspondance
“C'est un nœud douloureux et exalté, mille chose s'y mêlent. Alors j'attends que cela cesse. C'est ce que je fais toujours, d'ailleurs et j'ai tort de te dire tout cela. Mais à qui le dirais-je, dans le monde entier. Je t'attends, j'attends l'apaisement du soir, j'attends notre heure, la lumière oblique, cette pause entre le jour et la nuit. La paix viendra, sûrement. Mais je n'imagine pas d'autre paix que celle de nos deux corps liés, de nos regards livrés l'un à l'autre - le n'ai plus d'autre patrie que toi. Attends-moi, mon chéri. Écris-moi, écris tout ce que tu peux. Tant de mers me séparent de toi. Où te chercher ? Où t'atteindre ? Comment fuérir sans toi la peine qui m'étouffe ? Je t'embrasse, mon seul amour, je te serre contre moi. Les jours passent, mais si lentement, comme des nuits d'insomnie, et je ne peux plus me supporter. Écris.”
“C'est un parleur étrange, et qui trouve toujours
L'art de ne vous rien dire avec de grands discours.”
Source: The Misanthrope
“C’est un plaisir que de supputer, subodorer, côtoyer le mystère qui se tramait dans les quartiers, villages et ruelles de Montréal, et de se demander comment tout ça allait finir. J’avais confiance. J’avais confiance en l’humanité entière qui arrivait à Montréal, en l’humanité qui unissait Montréal aux autres villes du monde, celles qui fascinent par leur site, comme Istanbul, celles qui fascinent par leur prestige, comme Paris, par leur taille, comme New York, par leur élan, comme Shanghai, par leur lourdeur, comme Moscou. Montréal fascine par son mystère, rien de plus, mais rien de moins, me disais-je.”
Source: L'Oeil de Marquise
“C'est un retour sans joie. Le monde que nous avons laissé derrière nous n'existe plus. L'Indochine française s'est effacée. Le Royaume du Laos a basculé. Une république communiste s'est emparée des terres et des esprits. Nous avons rompu avec ce système-là. Notre pays imaginaire te hante, je le sais. Par mon ignorance, je suis préservée de son emprise. Moi, je n'ai que des hypothèses. Mes fictions claudicantes sont bien inoffensives. Elles ne génèrent aucun regret, aucun sentiment coupable. C'est mon amnésie que tu nommes ingratitude et que tu tentes de mater par ton "toujours une Vietnamienne".
~ p 29”
Source: L'Imprudence