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T Quotes

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“Tourists don't know where they've been, travelers don't know where they're going.”

“Tourists enter Tehran from the south on a carriageway built by order of the Shah. On the city’s outskirts they pass through the green belt he envisioned would protect Tehran from the twin scourges of desert wind and dust. In the central city visitors pass by the government ministries, hospitals, universities, schools, concert halls, monuments, bridges, sports complexes, hotels, museums, galleries, and gleaming underground metro that were among his many pet projects. … He championed the social welfare state that today provides Iranians with access to state-run health care and education. He raised the scholarship money that allowed hundreds of thousands of Iranian university students, including many luminaries of the Islamic Republic, to study abroad at leading American and European universities. The Shah ordered the fighter jets that made Iran’s air force the most powerful in southwestern Asia. He established the first national parks and state forests and ordered strict water, animal, and conservation measures. Perhaps it is no surprise that Iran today has the look and feel of a haunted house. The man who built modern Iran is nowhere to be seen but his presence is felt everywhere. The revolutionaries who replaced the Shah may not like to hear it, but Iran today is as much his country as it is theirs.”

“Tournant le dos à la versification savante, il y a une poésie de la simplicité. On la trouve à chaque coin de bosquet ou de rue, sur tous les chemins creux et parfois même au milieu du brouhaha des réunions publiques. Cette poésie, c'est celle qui parle sans chichi, sans filtre culturel, celle qui provient du cœur, celle que l'on émet sous forme de comptine, mais aussi, et pourquoi pas, sous forme d'adage et de leçons populaires, ou bien encore de limericks lorsque le goût de la satire, du non-sens ou de la provocation dévale la pente des phrases.”

“Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n'est qu'un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière ; et on se dit : " J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui.”

“Tout cela me confortait dans mon intuition, souvent moquée par mes amis, que l’homme était fondamentalement bon – à condition d’être en rapport direct et vital avec d’autres hommes. Impersonnel, un système social écarte l’homme de l’homme. Dans la lézarde ainsi creusée, la plante du ressentiment pousse et nourrit la fraude, le parasitisme et l’abus – puisqu’on ne voit jamais qui paie ni qui souffre de nos abus. On espère que c’est le système qui paie quand lui se contente de répartir les coûts et d’inoculer ce que chacun, par sa rancœur, fait subir de manière diffuse à tous. Les dysfonctionnements s’accroissent, les honnêtes gens s’en prennent aux saboteurs et bientôt les imitent … On se retrouve contraint, pour maintenir la cohésion sociale, d’instaurer un contrôle maniaque et vétilleux sur le moindre petit comportement fautif de chaque citoyen. Et ça donne Cerclon : la démocratie comme liberticide collectif …”