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C Quotes

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“Certitude leads to violence. This is a proposition that has an easy application and a difficult one. The easy application is to ideoologues, dogmatists, and bullies--people who think that their rigtness justifies them in imposing on anyone who does not happen to suscribe to their particular ideology, dogma or notion of turf. If the conviction of rightness is powerful enough, resistance to it will be met, sooner or later by force. There are people like this in every sphere of life, and it is natural to feel that the world would be a better place without them!”

“Certo che son belle le stazioni, non trovi? Soprattutto quelle di provincia, soprattutto quando il sole sta calando e i lampioni si sono già accesi anche se c'è luce nell'aria. Mi piacciono i binari che si perdono all'orizzonte, le poche persone che passeggiano sul marciapiede, che ondeggiano sulla linea gialla, che parlano poco, pochissimo per niente, perché hanno altro da fare. Aspettare. Aspettare. Aspettare.”

“Certos autores identificam três tipos de microagressões: microassaltos, microinsultos e microinvalidações. O primeiro designa um ato que expressa atitudes de desprezo ou de agressividade de uma pessoa em relação a outra em função de seu pertencimento social. Isso pode ocorrer por meio de falas ou comportamentos físicos que pressupõem uma diferença de valor entre pessoas; eles geralmente são conscientes e propositais, sendo então expressões de estereótipos negativos em relação ao outro. Estamos aqui diante daqueles indivíduos que evitam interações sociais com minorias, que não tratam minorias com a mesma cortesia que dispensam a pessoas do próprio grupo. Os microinsultos são formas de comunicação que demonstram de maneira expressa ou encoberta uma ausência de sensibilidade à experiência, à tradição ou à identidade cultural de uma pessoa ou um grupo de pessoas. Microinsultos podem ser não propositais, embora sejam manifestações de um sentimento de superioridade que uma pessoa sente em relação à outra por fazer parte do grupo dominante. Então, microinsultos decorrem de valorações culturais que atribuem importância distinta a grupos sociais e suas vivências de opressão ou das tradições culturais. Eles também podem assumir a forma de mensagens ou representações culturais derrogatórias quando símbolos ou ritos sinalizam desprezo por membros de grupos minoritários. O terceiro tipo, as microinvalidações, ocorre quando sujeitos deixam de atribuir relevância às experiências, aos pensamentos e aos interesses de um membro específico de uma minoria. Por exemplo, o indivíduo atribui valor a pessoas de sua própria raça quando falam sobre situações de estresse emocional, mas deixa de fazer o mesmo quando minorias afirmam que sofrem mentalmente em função de tratamentos discriminatórios. Parte-se do pressuposto de que a experiência da pessoa tem natureza diferente da que ela percebe, o que acontece, por exemplo, quando homossexuais contam casos de discriminação. A desconsideração da seriedade do relato desses indivíduos tem sido frequentemente utilizada como estratégia para negar a relevância da homofobia.”

“Certos escritores se desculpam de não haverem forjado coisas excelentes por falta de liberdade -- talvez ingênuo recurso de justificar inépcia ou preguiça. Liberdade completa ninguém desfruta: começamos oprimidos pela sintaxe e acabamos às voltas com a Delegacia de Ordem Política e Social, mas, nos estreitos limites a que nos coagem a gramática e a lei, ainda nos podemos mexer”

“Cervantes, creo yo, quiso dejar abiertas ambas posibilidades: sembró aquí y allá indicios que apuntan ya a la locura irremediable de don Quijote, ya a su cordura final. Y aquí cabe recordar un pasaje del Persiles: a la hora de la muerte, “por la mayor parte, o se dizen grandes sentencias, o se hazen grandes disparates”.[5] A la hora de su muerte don Quijote parece moverse entre esos dos extremos. La muerte reitera en él su naturaleza de loco-cuerdo, de cuerdo-loco. La cosa es, en efecto, más compleja de lo que suele pensarse.”

“Ces châteaux et ces cathédrales n'ont pu être bâtis par des chétifs ni par des tristes. Il y a à la fois une raison et une audace de la raison dans le plan des cathédrales qui ne peuvent être comprises seulement comme l'effet d'une ardente foi extra-terrestre, mais comme confiance dans la vie, joie de vivre, affirmation exubérante de l'immédiat.”

“Ces enfants mûrissent trop tôt parce que, ayant été rendus sensibles aux malheurs, c'est ce qu'ils savent 2le mieux voir. Ils sont attirés par les blessés et désirent les aider. Ils comprennent ce more de relation qui les revalorise. Le comportement oblatif qui consiste à donner à ses propres dépens leur permet de gagner un peu d'affection, au risque de rencontrer quelqu'un qui en profitera, car ils sont faciles à exploiter. Ce don de soi n'a pas la grandeur du sacrifice puisqu'ils le font discrètement, parfois même en cachette. L'oblativité prend plutôt l'effet d'un rachat par ceux qui ont commis le crime de survivre quand leurs proches sont morts. Ces enfants, adultes trop tôt, aiment devenir parents de leurs parents. Ils se sentent un peu mieux en vivant de cette manière qui les prive d'une étape de leur développement mais les revalorise et les socialise. Ne les félicitez pas pour ce comportement, car ils détestent tout ce qu'ils font. Vous risqueriez de saboter ce lien fragile. Vous les trouverez mignon et touchant parce que ce sont des enfants. Mais leur fraîcheur apparente masque leur malaise. Quand on est malheureux, le plaisir nous fait peur. Non seulement, on n'a pas le désir du plaisir, mais on n'a honte à l'idée d'avoir du plaisir. Alors l'enfant trop adulte découvre un compromis: il s'occupera des autres. Ces enfants qui veulent fuir leur enfance haïssent le passé qui s'impose dans leur mémoire encore fraîche. Ils la combattent grâce à une préparation comportementale au déni, une jovialité excessive, une recherche exaspérée de ce qui peut faire rire, une quête d'engagements superficiels, une hyperactivité incessante qui les pousse vers le présent en fuyant le passé.”

“Ces oppositions épidermiques montrent que les deux parties en présence se méconnaissent et caricaturent leur adversaire. C'est compliqué et douloureux. Par tempérament, par pragmatisme (l'union fait la force), par méfiance aussi à l'égard d'une culture politique française très marquée par la conflictualité, féminisme inclus, je n'ai pas envie de faire l'éloge de la querelle, je ne veux pas l'entretenir. L'une des caractéristiques contemporaines est la fin du paradigme universaliste. Les recherches sur l'histoire des femmes y ont contribué, en montrant l'exclusion des femmes de l'universel, un universel qui se réduit donc à une minorité s'octroyant des droits refusés à la majorité de la population. [...] Vous insistez sur les "querelles" et c'est ainsi que le féminisme est approché par les médias, toujours. Cette insistance n'est-elle pas suspecte? Ne fait-elle pas le jeu des adversaires? Pour contribuer à la convergence des luttes, il faudrait peut-être aussi penser à ce qui réunit. Sur la notion d'importation, il faudrait aussi un peu réfléchir car c'est en tant que produit d'origine étrangère que le féminisme a été combattu en France dès le XIXe siècle. C'est une méthode commode pour disqualifier des idées et des pratiques que l'on veut combattre.”

“Ces petits souverains qu'il fait pour une année, Voyant d'un temps si court leur puissance bornée, Des plus heureux desseins font avorter le fruit, De peur de le laisser à celui qui les suit; Comme ils ont peu de part au bien dont ils ordonnent, Dans le champ du public largement ils moissonnent, Assurés que chacun leur pardonne aisément, Espérant à son tour un pareil traitement : Le pire des États, c'est l'État populaire.”

“Ces propos de grand-père restés dans ma mémoire coïncidaient avec les commentaires des gens du cru qui méprisaient les nouveaux venus pour leur maladresse et leur peu d'envie de barboter dans le fumier. En revanche, ils respectaient Egorytchev, ce joueur d'échecs qui avait construit une serre et vivait aisément ; l'administration louchait même sur son affaire sans trouver un moyen de l'interdire.”

“Cesar is not a philosophical man. His life has been one long flight from reflection. At least he is clever enough not to expose the poverty of his general ideas; he never permits the conversation to move toward philosophical principles. Men of his type so dread all deliberation that they glory in the practice of the instantaneous decision. They think they are saving themselves from irresolution; in reality they are sparing themselves the contemplation of all the consequences of their acts. Moreover, in this way they can rejoice in the illusion of never having made a mistake; for act follows so swiftly on act that it is impossible to reconstruct the past and say that an alternative decision would have been better. They can pretend that every act was forced on them under emergency and that every decision was mothered by necessity”

“Cesar knew better. He did. And love. Love just makes a man weak. A woman, a child—doesn’t matter what face the love has, love makes you stupid, it takes you out of your character, twists you, folds you, it drags you out into deep waters and drowns you. Love has you thinking about all the things you buried. All the things you left behind. It has you thinking about your mother, who was a nurse once, wearing scrubs and coming home late, before all the fighting, before the vodka, before the heroin, before Cesar found her in the bathtub sleeping in her own blood. Love has you crying on the couch while you’re feeding your baby. Not even a month old and you’re leaving him. Not because you want to, but because of love. Because you love him and you know he’s better off with somebody else. Because it’s the right thing to do. But righteousness doesn’t take the edge of the sting. Because it hurts. Because he’s looking up at you. His eyes wide in awe like you’re God herself. Your son cannot understand a word that you’re saying. He doesn’t understand that you’re saying goodbye.”

“Cesaretim Sensin (Bir Aşk Şiiri) Benim cesaretim sensin, İnatçılığım sensin. Benim herşeyim sensin, Çünkü hayatım sensin. Kalbimde sensin, Ruhumda sensin. Havasız yaşayabilirim, Çünkü oksijenim sensin. Benim cennetim sensin, Mutluluğum sensin. Bir saraya ihtiyacım yok, Çünkü benim evim sensin. Bilimim sensin, sanatım sensin. Benim sabahım sadece sensin.”