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C Quotes

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“Cet homme, qui ne peut pas être mon père, doit partir, pensa Gaspar. - Je suis vidé. - Non. Non. Je veux que tu me dises où est mon père. - Il est là. Il est toujours là. Gaspar entendit ses pas approcher et leva son bras qui n’était pas blessé. Ne me fais plus mal, je t’en supplie, dit-il. Juan s’assit par terre, à côté de lui. Gaspar renifla son odeur, la reconnut. - Tu es ce que j’aime le plus au monde, Gaspar. - Alors qu’est-ce qui t’arrive ? Tue-moi, papa, s’il te plaît, je n’ai pas peur.”

“Cette image d'enfant favorite, voire un peu capricieuse, m'a longtemps collé à la peau. A tel point qu'à notre retour de déportation, lorsque ma soeur aîné a revu une amie, celle-ci a eu l'inconscience de lui lancer: "J'espère qu'au moins la déportation aura mis un peu de plomb dans la cervelle de Simone!" Losque Milou m'a rapporté la réflexion, j'ai été abasourdie. Quelle bizarre époque que ces années-là, où les gens n'avaient pas toujours conscience de l'impact de leurs propos.”

“Cette qualité de la joie n’est-elle pas le fruit le plus précieux de la civilisation qui est nôtre ? Une tyrannie totalitaire pourrait nous satisfaire, elle aussi, dans nos besoins matériels. Mais nous ne sommes pas un bétail à l’engrais. La prospérité et le confort ne sauraient suffire à nous combler. Pour nous qui fûmes élevés dans le culte du respect de l’homme, pèsent lourd les simples rencontres qui se changent parfois en fêtes merveilleuses… Respect de l’homme ! Respect de l’homme !… Là est la pierre de touche ! Quand le Naziste respecte exclusivement qui lui ressemble, il ne respecte rien que soi-même ; il refuse les contradictions créatrices, ruine tout espoir d’ascension, et fonde pour mille ans, en place d’un homme, le robot d’une termitière. L’ordre pour l’ordre châtre l’homme de son pouvoir essentiel, qui est de transformer et le monde et soi-même. La vie crée l’ordre, mais l’ordre ne crée pas la vie. Il nous semble, à nous, bien au contraire, que notre ascension n’est pas achevée, que la vérité de demain se nourrit de l’erreur d’hier, et que les contradictions à surmonter sont le terreau même de notre croissance. Nous reconnaissons comme nôtres ceux mêmes qui diffèrent de nous. Mais quelle étrange parenté ! elle se fonde sur l’avenir, non sur le passé. Sur le but, non sur l’origine. Nous sommes l’un pour l’autre des pèlerins qui, le long de chemins divers, peinons vers le même rendez-vous. Mais voici qu’aujourd’hui le respect de l’homme, condition de notre ascension, est en péril. Les craquements du monde moderne nous ont engagés dans les ténèbres. Les problèmes sont incohérents, les solutions contradictoires. La vérité d’hier est morte, celle de demain est encore à bâtir. Aucune synthèse valable n’est entrevue, et chacun d’entre nous ne détient qu’une parcelle de la vérité. Faute d’évidence qui les impose, les religions politiques font appel à la violence. Et voici qu’à nous diviser sur les méthodes, nous risquons de ne plus reconnaître que nous nous hâtons vers le même but. Le voyageur qui franchit sa montagne dans la direction d’une étoile, s’il se laisse trop absorber par ses problèmes d’escalade, risque d’oublier quelle étoile le guide. S’il n’agit plus que pour agir, il n’ira nulle part. La chaisière de cathédrale, à se préoccuper trop âprement de la location de ses chaises, risque d’oublier qu’elle sert un dieu. Ainsi, à m’enfermer dans quelque passion partisane, je risque d’oublier qu’une politique n’a de sens qu’à condition d’être au service d’une évidence spirituelle. Nous avons goûté, aux heures de miracle, une certaine qualité des relations humaines : là est pour nous la vérité. Quelle que soit l’urgence de l’action, il nous est interdit d’oublier, faute de quoi cette action demeurera stérile, la vocation qui doit la commander. Nous voulons fonder le respect de l’homme. Pourquoi nous haïrions-nous à l’intérieur d’un même camp ? Aucun d’entre nous ne détient le monopole de la pureté d’intention. Je puis combattre, au nom de ma route, telle route qu’un autre a choisie. Je puis critiquer les démarches de sa raison. Les démarches de la raison sont incertaines. Mais je dois respecter cet homme, sur le plan de l’Esprit, s’il peine vers la même étoile. Respect de l’Homme ! Respect de l’Homme !… Si le respect de l’homme est fondé dans le cœur des hommes, les hommes finiront bien par fonder en retour le système social, politique ou économique qui consacrera ce respect. Une civilisation se fonde d’abord dans la substance. Elle est d’abord, dans l’homme, désir aveugle d’une certaine chaleur. L’homme ensuite, d’erreur en erreur, trouve le chemin qui conduit au feu.”

“Ceux d'entre nous qui ignorent le secret consistant à régler au plus juste leur propre existence sur cet océan tumultueux de tracas absurdes que nous appelons la vie, ceux-là vivent dans un état de souffrance permanente - tout en s'efforçant, mais en vain, de paraître heureux et satisfaits. Nous chancelons en tentant de conserver notre équilibre moral, et nous voyons des signes précurseurs de tempête dans chaque nuage flottant à l'horizon. Quelle joie et quelle beauté; cependant, dans le déferlement des vagues qui roulent vers l'éternité ! Pourquoi ne pas pénétrer l'esprit de la vague, ou comme Lie-tseu, chevaucher l'ouragan lui-même ?”

“Ceux qui accusent les dessinateurs de Charlie Hebdo d'islamophobie chaque fois qu'un personnage porte une barbe ne sont pas seulement malhonnête ou de mauvaise foi gratuitement, ils montrent leur soutien à l'islam dit radical. Lorsqu'on dessine un vieux qui commet un acte pédophile, on ne jette pas l'opprobre sur tous les vieux, on ne laisse pas entendre que tous les vieux sont pédophiles (ni l'inverse).”

“Ceux qui combattent les préjugés du peuple croient n’être pas peuple : un homme qui avait fait à Rome un argument contre les poulets sacrés, se regardait peut-être comme un philosophe ; mais les vrais philosophes se moquaient d’un fou qui attaquait inutilement les opinions du peuple, et César, qui, probablement, ne croyait pas aux aruspices, ne laissa pas d’en faire un traité”

“Cezary már jó ideje a háttérből irányított. Habár a rendszerváltás utáni zavaros időszak egyik legveszélyesebb és leggátlástalanabb figurája volt, akit Kelet-Európa-szerte ismertek és rettegtek alvilági körökben, a kellő pillanatban öltönyös üzletemberré vedlett át, és kikérte volna magának, ha valaki közönséges gengszternek titulálja. Igyekezett észrevétlen maradni, és ahelyett, hogy lépten-nyomon erőt demonstrált volna, inkább kapcsolatokat épített. Már jó ideje nem erőszakkal, hanem a megfelelő gazdasági és politikai alkuk megkötésével érvényesítette az akaratát. Csak nagyon keveseknek sikerült talpon maradni az idők folyamán a hozzá hasonló figurák közül. Cezary azonban kitűnően lavírozott a rendszerváltozás utáni évtizedek szinte követhetetlenül változó gazdasági, pénzügyi, és politikai világában. Egyik titka tulajdonképpen a kitűnő helyzetfelismerő képessége és alkalmazkodókészsége volt. Ha az ember képes alkalmazkodni, az ajtók nem záródnak be előtte, sőt, újabbak és újabbak nyílnak meg előtte. Azok a figurák, akik Kelet-Európa-szerte Cezaryhoz hasonló módon építették fel a maguk birodalmát, éppen azzal hibáztak a legnagyobbat, ha nem érzékelték a változást, vagy nem voltak hajlandóak alkalmazkodni, és ugyanazokkal a módszerekkel dolgoztak tovább, és ugyanazt az életvitelt folytatták, amelyet a kilencvenes években. Az efféle alakok közül sokaknak széthullott a birodalma, mert képtelenek voltak a háttérbe húzódva élni, látványosan szórták a pénzt, mindenáron fitogtatni akarták a hatalmukat, és nem vették észre, hogy már nem a vadkeleten élnek. Azt hitték, hogy néhány rendőrtiszt, politikus, bíró megkenésével, vagy néhány befolyásos ember megfélemlítésével a végtelenségig folytathatják kétes üzelmeiket. Csakhogy az idők változtak. Időközben a konfliktusok megoldásának módja már nem az ellenség autóinak felrobbantása volt, az alkuk a háttérben köttettek öltönybe bújt üzletemberek között. Cezary legfontosabb emberei már régen nem maffiózók, vagy véreskezű gengszterek benyomását keltették, éppen ellenkezőleg, kétes üzleteik, tisztességtelen módszereik, és a kezük között forgó mocskos pénz ellenére is, egy külső szemlélő számára aligha különböztek egy multinacionális cég vezetőjétől, vagy egy kiváló pedigréjű bankigazgatótól. A Cezaryhoz hasonló birodalmak urai már nem állig felfegyverzett, megtermett, morcos tekintetű fickókkal végeztették a munka javát, hanem a Maksymilian és Miłosz-féle, több nyelven beszélő, elegáns zakóba bújt alakokkal, akik egy pohár whisky és egy szivar mellett, zárt ajtók mögött kötötték meg az alkukat, ahelyett lyett, hogy lövöldöztek volna, vagy autókat robbantgattak volna. Persze a kellő erő megmaradt a háttérben, és ha szükség volt rá, be is vetették a megfelelő módon, helyen, és időben, de azzal tisztában voltak, hogy az erő látványos, ész nélküli fitogtatása manapság többet árt, mint használ. Cezarynak tulajdonképpen minden adottsága meg is volt ahhoz, hogy a körülmények megváltozásával kifinomultabban játsszon. Mestere volt a manipulációnak, mások kijátszásának és megvezetésének, és annak, hogyan hozzon függőségbe magától másokat. Sikerének egyik kulcsa éppen ez volt. A ravaszsága, a kíméletlensége, kiegészülve a szerencsével, hiszen ő aztán kétség kívül elmondhatta magáról, hogy jókor volt jó helyen. A kilencvenes évek Kelet-Európája, melyben ő is kinőtte magát, tökéletes táptalajt biztosított a hozzá hasonló alakoknak. Manapság már lehetetlen lett volna hasonló pályát befutni.”

“CFS IS A MISLEADING LABEL Many argue that the label "Chronic Fatigue Syndrome" contributes to the disorder's lack of legitimacy because it emphasizes only one symptom "fatigue," which is such a common and non-specific symptom. The name fails to convey that the mental and physical fatigue in CFS are not substantially relieved by rest nor that exertion worsens symptoms. The lack of mention of physical signs and symptoms in the label allows the inclusion of a very heterogeneous group of less severely ill patients to be considered under the rubric of CFS. As a result many research hypotheses and findings may not pertain to patients with tightly defined CFS who have multisystemic involvement.”

“CGI means, just to be clear, creating any type of image with a computer. Basically, starting off with nothing, or with images and manipulating them. The way we did it, everything was actual photographed images. A lot of that stuff was shot through a microscope of chemical reactions, yeast growing, lots of weird things, by Peter Parks. We put it into a computer and collaged it, manipulated it. Meaning we digitally shaped it to fit with other images. But there was no computer-generated imagery at all.”

“Chacaltana tomó los papeles y trató de leer. Pero no había nada que entender en ellos. Sólo incoherencias. Barbarismos. No eran sólo los errores ortográficos, era todo. En el caos no hay error, y en esos papeles ni siquiera la sintaxis tenía sentido. Chacaltana había vivido toda su vida entre palabras ordenadas, entre poemas de Chocano y códigos legales, oraciones numeradas u ordenadas en verso. Ahora no sabía que hacer con un montón de palabras arrojadas al azar sobre la realidad. El mundo no podía seguir la lógica de esas palabras. O quizás todo lo contrario, quizás simplemente la realidad era así, y todo lo demás eran historias bonitas, como cuentas de colores, diseñadas para distraer y fingir que las cosas tienen algún significado.”