C Quotes
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“Cesaretin var mı, insan, insan gibi yaşamaya!”
Source: Yüz Şiirlerin Yüzüğü (Ring of 100 Poems, Bilingual Edition): 100 Turkish Poems with Translations
“Cesaretin var mı, insan,
insan gibi yaşamaya!
Beynin falan yok mu, insan,
hakikatini aramaya!
Omurgan var mı, insan,
insan gibi durmaya!
Kalbin falan yok mu, insan,
insan gibi kanamaya!
Vicdanın var mı, insan,
insan gibi yaşamaya!
Cesaretin var mı, gönlüm,
güneş gibi yanmaya!”
Source: Yüz Şiirlerin Yüzüğü
“Cesaretinin boyutları tehlikenin boyutlarından daha büyük olduğunda seni korkutmaya çalışan tehlike artık senden korkmaya başlar!”
“Cesca sat on the small square at the top of her steps, legs outstretched and the last of the wine in her hand as she caught the final rays from the fast-melting sun, which was oozing from the sky”
Source: The Rome Affair
“Cesium, iodine from the Chernobyl reactor accident went around the world many times and everyone on the Earth has a piece of Chernobyl in their bodies, but it's very tiny - too small to cause much damage.”
“Cesky Krumlov, the little jewel box of a city in southern Bohemia.”
Source: Daughter of Smoke and Bone: Daughter of Smoke and Bone Trilogy
“Cessation of struggle is like free falling through space without a care in the world.”
“Cessation of work is not accompanied by cessation of expenses”
“Cessons nos luttes fratricides et unissons-nous”
Source: Honoré Mercier – Discours 1873-1893
“Cesur olmak her zaman bir seçenek değildir; bazen hayat sana sadece bir seçenek bırakır: Cesaret!”
“Cesur savcıları ve korkusuz hâkimleri olmayan ülkelerin bunların yerine bol miktarda hırsızları, birçok katilleri ve hatta aptal diktatörleri olacaktır!”
“Cesurum, bulutlar kadar cesurum.
Seni göğe kadar sevmek var işte o tek kusurum.”
Source: Şu Sevdalar Tevatürü
“Cet empire du jetable finit par toucher l'homme lui-même, dont on peut se demander si, au terme du processus, il n'est pas devenu obsolète à son tour.”
Source: Usa e getta. Le follie dell'obsolescenza programmata
“Cet enfant que je portais, n'a guère provoqué en moi un besoin d'attentions, de cajoleries supplémentaires, besoin en général suggéré par l'entourage pour faire naître cette régression affective que l'on remarque chez certaines femmes enceintes. On les enferme ainsi dans une espèce de vulnérabilité.”
Source: La Cause des femmes
“Cet homme fait de temps et de pigments m'impressionnait, me révulsait, me terrifiait, m'inspirait d'un sentiment que, j'en étais sûre, je ne ressentirais jamais autrement qu'en l'observant.
Comme si mon âme le connaissait déjà, comme si mon être n'aspirait qu'à le toucher.”
Source: Sylphide
“Cet homme, qui ne peut pas être mon père, doit partir, pensa Gaspar.
- Je suis vidé.
- Non. Non. Je veux que tu me dises où est mon père.
- Il est là. Il est toujours là.
Gaspar entendit ses pas approcher et leva son bras qui n’était pas blessé. Ne me fais plus mal, je t’en supplie, dit-il. Juan s’assit par terre, à côté de lui. Gaspar renifla son odeur, la reconnut.
- Tu es ce que j’aime le plus au monde, Gaspar.
- Alors qu’est-ce qui t’arrive ? Tue-moi, papa, s’il te plaît, je n’ai pas peur.”
Source: Nuestra parte de noche
“cette ame trop souvent utiliser se mefie de cette scintillante lumiere cette meme lumiere qui la tromper si souvent;; Marty Bisson Milo”
“Cette douleur d'avoir perdu mon premier amour
Ce soulagement de ne plus être la prisonnière
Ce constat: l'amour n'est qu'un leurre”
Source: Le jaune des jonquilles
“Cette dépendance vitale montre bien pourquoi les Soviétiques ont particulièrement visé pour leur ingérence cette partie du continent [...] L'Union soviétique agit rarement sans dessein et ses desseins sont toujours stratégiques, jamais moraux.”
Source: la vraie guerre
“Cette image d'enfant favorite, voire un peu capricieuse, m'a longtemps collé à la peau. A tel point qu'à notre retour de déportation, lorsque ma soeur aîné a revu une amie, celle-ci a eu l'inconscience de lui lancer: "J'espère qu'au moins la déportation aura mis un peu de plomb dans la cervelle de Simone!" Losque Milou m'a rapporté la réflexion, j'ai été abasourdie. Quelle bizarre époque que ces années-là, où les gens n'avaient pas toujours conscience de l'impact de leurs propos.”
Source: Une vie
“Cette nuit-là, il est seul sans l’être vraiment, car les fantômes de son passé font sentir leur présence. Et le temps passe, comme il sait si bien le faire. Louis a perdu toute notion des heures. La nuit distend et tord le réel. Quand les premières lueurs de l’aube apparaissent, il est épuisé.”
Source: Les Marches
“Cette petite religion possède un caractère unique : les deux membres du couple en incarnent tous les deux l'idéal.
Le droit de propriété sur le corps de son partenaire, protégé par une défense rituelle très forte, se place au centre de cette mini-religion.
Car n'importe quel type d'écart sexuel hors du couple fait naître chez l'autre un intense sentiment de colère.”
Source: Prins Charles känsla
“Cette plage aurait pu être une fin (en soi). Sauf qu'un copain m'a un jour écrit : « Rien n'est tracé dans la vie ».”
Source: Coming In
“Cette qualité de la joie n’est-elle pas le fruit le plus précieux de la civilisation qui est nôtre ? Une tyrannie totalitaire pourrait nous satisfaire, elle aussi, dans nos besoins matériels. Mais nous ne sommes pas un bétail à l’engrais. La prospérité et le confort ne sauraient suffire à nous combler. Pour nous qui fûmes élevés dans le culte du respect de l’homme, pèsent lourd les simples rencontres qui se changent parfois en fêtes merveilleuses…
Respect de l’homme ! Respect de l’homme !… Là est la pierre de touche ! Quand le Naziste respecte exclusivement qui lui ressemble, il ne respecte rien que soi-même ; il refuse les contradictions créatrices, ruine tout espoir d’ascension, et fonde pour mille ans, en place d’un homme, le robot d’une termitière. L’ordre pour l’ordre châtre l’homme de son pouvoir essentiel, qui est de transformer et le monde et soi-même. La vie crée l’ordre, mais l’ordre ne crée pas la vie.
Il nous semble, à nous, bien au contraire, que notre ascension n’est pas achevée, que la vérité de demain se nourrit de l’erreur d’hier, et que les contradictions à surmonter sont le terreau même de notre croissance. Nous reconnaissons comme nôtres ceux mêmes qui diffèrent de nous. Mais quelle étrange parenté ! elle se fonde sur l’avenir, non sur le passé. Sur le but, non sur l’origine. Nous sommes l’un pour l’autre des pèlerins qui, le long de chemins divers, peinons vers le même rendez-vous.
Mais voici qu’aujourd’hui le respect de l’homme, condition de notre ascension, est en péril. Les craquements du monde moderne nous ont engagés dans les ténèbres. Les problèmes sont incohérents, les solutions contradictoires. La vérité d’hier est morte, celle de demain est encore à bâtir. Aucune synthèse valable n’est entrevue, et chacun d’entre nous ne détient qu’une parcelle de la vérité. Faute d’évidence qui les impose, les religions politiques font appel à la violence. Et voici qu’à nous diviser sur les méthodes, nous risquons de ne plus reconnaître que nous nous hâtons vers le même but.
Le voyageur qui franchit sa montagne dans la direction d’une étoile, s’il se laisse trop absorber par ses problèmes d’escalade, risque d’oublier quelle étoile le guide. S’il n’agit plus que pour agir, il n’ira nulle part. La chaisière de cathédrale, à se préoccuper trop âprement de la location de ses chaises, risque d’oublier qu’elle sert un dieu. Ainsi, à m’enfermer dans quelque passion partisane, je risque d’oublier qu’une politique n’a de sens qu’à condition d’être au service d’une évidence spirituelle. Nous avons goûté, aux heures de miracle, une certaine qualité des relations humaines : là est pour nous la vérité.
Quelle que soit l’urgence de l’action, il nous est interdit d’oublier, faute de quoi cette action demeurera stérile, la vocation qui doit la commander. Nous voulons fonder le respect de l’homme. Pourquoi nous haïrions-nous à l’intérieur d’un même camp ? Aucun d’entre nous ne détient le monopole de la pureté d’intention. Je puis combattre, au nom de ma route, telle route qu’un autre a choisie. Je puis critiquer les démarches de sa raison. Les démarches de la raison sont incertaines. Mais je dois respecter cet homme, sur le plan de l’Esprit, s’il peine vers la même étoile.
Respect de l’Homme ! Respect de l’Homme !… Si le respect de l’homme est fondé dans le cœur des hommes, les hommes finiront bien par fonder en retour le système social, politique ou économique qui consacrera ce respect. Une civilisation se fonde d’abord dans la substance. Elle est d’abord, dans l’homme, désir aveugle d’une certaine chaleur. L’homme ensuite, d’erreur en erreur, trouve le chemin qui conduit au feu.”
Source: Lettre à un otage
“Cette rage, nous l’avions tous. C’était la rage de vaincre : vaincre la solitude, vaincre la Justice qui nous avait mis là, vaincre la mort qui nous narguait si souvent.”
Source: Odyssée d'un forçat
“Cette tristesse signifiait: nous sommes à la dernière halte. Ce bonheur signifiait: nous sommes ensemble. La tristesse était la forme, et le bonheur le contenu. Le bonheur emplissait l'espace de la tristesse.”
Source: The Unbearable Lightness of Being
“Ceux d'entre nous qui ignorent le secret consistant à régler au plus juste leur propre existence sur cet océan tumultueux de tracas absurdes que nous appelons la vie, ceux-là vivent dans un état de souffrance permanente - tout en s'efforçant, mais en vain, de paraître heureux et satisfaits. Nous chancelons en tentant de conserver notre équilibre moral, et nous voyons des signes précurseurs de tempête dans chaque nuage flottant à l'horizon. Quelle joie et quelle beauté; cependant, dans le déferlement des vagues qui roulent vers l'éternité ! Pourquoi ne pas pénétrer l'esprit de la vague, ou comme Lie-tseu, chevaucher l'ouragan lui-même ?”
Source: The Book of Tea
“Ceux qui accusent les dessinateurs de Charlie Hebdo d'islamophobie chaque fois qu'un personnage porte une barbe ne sont pas seulement malhonnête ou de mauvaise foi gratuitement, ils montrent leur soutien à l'islam dit radical. Lorsqu'on dessine un vieux qui commet un acte pédophile, on ne jette pas l'opprobre sur tous les vieux, on ne laisse pas entendre que tous les vieux sont pédophiles (ni l'inverse).”
Source: Lettre aux escrocs de l'islamophobie qui font le jeu des racistes
“Ceux qui combattent les préjugés du peuple croient n’être pas peuple : un homme qui avait fait à Rome un argument contre les poulets sacrés, se regardait peut-être comme un philosophe ; mais les vrais philosophes se moquaient d’un fou qui attaquait inutilement les opinions du peuple, et César, qui, probablement, ne croyait pas aux aruspices, ne laissa pas d’en faire un traité”
Source: Réflexions et maximes
“Ceux qui disent que l'argent ne peut pas acheter le bonheur sont comme un renard qui, lorsqu'il ne peut pas atteindre les raisins, dit qu'ils n'ont aucune saveur.”
“Ceux qui me voient se fient rarement à ma parole: je dois avoir l'air trop intelligent pour la tenir.”
“Ceux qui ne pourront pas assumer leur propre diversité se retrouveront parfois parmi les plus virulents des tueurs identitaires, s'acharnant sur ceux qui représentent cette part d'eux-mêmes qu'ils voudraient faire oublier. Une "haine de soi" dont on a vu de nombreux exemples à travers l'Histoire...”
Source: الهويات القاتلة
“Ceux qui ont appris à contrôler leur colère ne savent pas ce qui peut se déchaîner en eux. C'est une lame de fond qui les emporte toujours trop loin. Et quand le calme enfin revient, ils se découvrent vaincus par leurs excès et leur bestialité.”
Source: Carnation
“Ceux qui revent eveilles ont conscience de 1000 choses qui echapent a ceux qui ne revent qu'endormis. The one who has day dream are aware of 1000 things that the one who dreams only when he sleeps will never understand. (it sounds better in french, I do what I can with my translation...)”
“Ceux qui tombent entraînent souvent dans leur chute
ceux qui se portent à leur secours.”
Source: Vingt-quatre heures de la vie d'une femme
“Ceva scânteia în aerul rece, o ură surdă, stăpânită multă vreme şi aprinsă acum ca benzina.”
Source: Groapa
“Cewek Cantik itu dapat dipastikan belum tentu pintar memasak.
Tapi
Cewek yang pintar memasak itu dapat dipastikan cantik”
“Cezada yanlışlık yapmaktansa, merhamette yanılmak daha evladır.”
Source: A Writer's Diary 1873-1881
“Cezanne is one of the most liberal artists I have ever seen... he grants that everyone may be as honest and as true to nature from their convictions; he doesn't believe that everyone should see alike.”
“Cezanne is the Christopher Columbus of a new continent of form.”
Source: Art
“Cezanne said, 'I love to paint people who have grown old naturally in the country.' And I say I love to paint people who have been torn to shreds by the rat race in New York.”
“Cezanne was fated, as his passion was immense, to be immensely neglected, immensely misunderstood, and now, I think, immensely overrated.”
Source: Walter Sickert: The Complete Writings on Art
“Cezary már jó ideje a háttérből irányított.
Habár a rendszerváltás utáni zavaros időszak egyik legveszélyesebb és leggátlástalanabb figurája volt, akit Kelet-Európa-szerte ismertek és rettegtek alvilági körökben, a kellő pillanatban öltönyös
üzletemberré vedlett át, és kikérte volna magának, ha valaki közönséges gengszternek titulálja. Igyekezett észrevétlen maradni, és ahelyett, hogy lépten-nyomon erőt demonstrált volna, inkább kapcsolatokat épített. Már jó ideje nem erőszakkal, hanem a megfelelő gazdasági és politikai alkuk megkötésével érvényesítette az akaratát. Csak nagyon keveseknek sikerült talpon maradni az idők folyamán a hozzá hasonló figurák közül. Cezary azonban kitűnően lavírozott a rendszerváltozás utáni évtizedek szinte követhetetlenül változó gazdasági, pénzügyi, és politikai világában. Egyik titka tulajdonképpen a kitűnő helyzetfelismerő képessége és alkalmazkodókészsége volt. Ha az ember képes alkalmazkodni, az ajtók nem záródnak be előtte, sőt, újabbak és újabbak nyílnak meg előtte. Azok a figurák, akik Kelet-Európa-szerte Cezaryhoz hasonló módon építették fel a maguk birodalmát, éppen azzal hibáztak a legnagyobbat, ha nem érzékelték a változást, vagy nem voltak hajlandóak alkalmazkodni, és ugyanazokkal a módszerekkel dolgoztak tovább, és ugyanazt az életvitelt folytatták, amelyet a kilencvenes években. Az efféle alakok közül sokaknak széthullott a birodalma, mert képtelenek voltak a háttérbe húzódva élni, látványosan szórták a pénzt, mindenáron fitogtatni akarták a hatalmukat, és nem vették észre, hogy már nem a vadkeleten élnek. Azt hitték, hogy néhány rendőrtiszt, politikus, bíró megkenésével, vagy néhány befolyásos ember megfélemlítésével a végtelenségig folytathatják kétes üzelmeiket. Csakhogy az idők változtak. Időközben a konfliktusok megoldásának módja már nem az ellenség autóinak felrobbantása volt, az alkuk a háttérben köttettek öltönybe bújt üzletemberek között. Cezary legfontosabb emberei már régen nem maffiózók, vagy véreskezű gengszterek benyomását keltették, éppen ellenkezőleg, kétes üzleteik, tisztességtelen módszereik, és a kezük között forgó mocskos pénz ellenére is, egy külső szemlélő számára aligha
különböztek egy multinacionális cég vezetőjétől, vagy egy kiváló pedigréjű bankigazgatótól.
A Cezaryhoz hasonló birodalmak urai már nem állig felfegyverzett, megtermett, morcos tekintetű fickókkal végeztették a munka javát, hanem a Maksymilian és Miłosz-féle, több nyelven
beszélő, elegáns zakóba bújt alakokkal, akik egy pohár whisky és egy szivar mellett, zárt ajtók mögött kötötték meg az alkukat, ahelyett
lyett, hogy lövöldöztek volna, vagy autókat robbantgattak volna.
Persze a kellő erő megmaradt a háttérben, és ha szükség volt rá, be is vetették a megfelelő módon, helyen, és időben, de azzal tisztában voltak, hogy az erő látványos, ész nélküli fitogtatása manapság
többet árt, mint használ.
Cezarynak tulajdonképpen minden adottsága meg is volt ahhoz, hogy a körülmények megváltozásával kifinomultabban játsszon. Mestere volt a manipulációnak, mások kijátszásának és megvezetésének, és annak, hogyan hozzon függőségbe magától másokat. Sikerének egyik kulcsa éppen ez volt. A ravaszsága, a kíméletlensége, kiegészülve a szerencsével, hiszen ő aztán kétség kívül elmondhatta magáról, hogy jókor volt jó helyen. A kilencvenes évek Kelet-Európája, melyben ő is kinőtte magát, tökéletes
táptalajt biztosított a hozzá hasonló alakoknak. Manapság már lehetetlen lett volna hasonló pályát befutni.”
Source: Ártatlan vagyok
“CFS IS A MISLEADING LABEL
Many argue that the label "Chronic Fatigue Syndrome" contributes to the disorder's lack of legitimacy because it emphasizes only one symptom "fatigue," which is such a common and non-specific symptom.
The name fails to convey that the mental and physical fatigue in CFS are not substantially relieved by rest nor that exertion worsens symptoms.
The lack of mention of physical signs and symptoms in the label allows the inclusion of a very heterogeneous group of less severely ill patients to be considered under the rubric of CFS. As a result many research hypotheses and findings may not pertain to patients with tightly defined CFS who have multisystemic involvement.”
“CGI has a lot of backlash now. I think it's just because there are so many people doing it. It's a tool and it's only as good as the people behind it.”
“CGI has fully ruined car crashes. Because how can you be impressed with them now? When you watch them in the '70s, it was real cars, real metal, real blasts. They're really doing it and risking their lives.”
“CGI is to me like watching a cartoon. It can be effective, if it's done well. A lot of times you don't feel any real risk. You're watching a bunch of computer-generated graphics.”
“CGI means, just to be clear, creating any type of image with a computer. Basically, starting off with nothing, or with images and manipulating them. The way we did it, everything was actual photographed images. A lot of that stuff was shot through a microscope of chemical reactions, yeast growing, lots of weird things, by Peter Parks. We put it into a computer and collaged it, manipulated it. Meaning we digitally shaped it to fit with other images. But there was no computer-generated imagery at all.”
“chaa.nd bhii hairaan dariyaa bhii pareshaanii me.n hai
aks kis kaa hai ki itnii raushnii paanii me.n hai”
“Chacaltana tomó los papeles y trató de leer. Pero no había nada que entender en ellos. Sólo incoherencias. Barbarismos. No eran sólo los errores ortográficos, era todo. En el caos no hay error, y en esos papeles ni siquiera la sintaxis tenía sentido. Chacaltana había vivido toda su vida entre palabras ordenadas, entre poemas de Chocano y códigos legales, oraciones numeradas u ordenadas en verso. Ahora no sabía que hacer con un montón de palabras arrojadas al azar sobre la realidad. El mundo no podía seguir la lógica de esas palabras. O quizás todo lo contrario, quizás simplemente la realidad era así, y todo lo demás eran historias bonitas, como cuentas de colores, diseñadas para distraer y fingir que las cosas tienen algún significado.”
Source: Abril rojo