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L Quotes

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“Lepaskanlah. Maka besok lusa, jika dia cinta sejatimu, dia pasti akan kembali dengan cara mengagumkan. Ada saja takdir hebat yang tercipta untuk kita. Jika dia tidak kembali, maka sederhana jadinya, itu bukan cinta sejatimu. Hei, kisah-kisah cinta di dalam buku itu, di dongeng-dongeng cinta, atau hikayat orang tua, itu semua ada penulisnya. Tetapi kisah cinta kau, siapa penulisnya? Allah. Penulisnya adalah pemilik cerita paling sempurna di muka bumi. Tidakkah sedikit saja kau mau meyakini bahwa kisah kau pastilah yang terbaik yang dituliskan.”

“Lerios Atem stockte, als er das gewaltige Biest entdeckte. Es war schwarz wie die Nacht. Vermutlich reichte ihm das Tier bis zum Kinn und war dreimal so lang wie er. Die scharfen Krallen glänzten im Licht der Morgensonne und die Ohren waren angelegt, um die empfindlichen Gehörgänge gegen das laute Geschrei zu schützen. Im leicht geöffneten Maul konnte er spitze Reißzähne entdecken, die Augen darüber leuchteten wie vor Magie und der lange Schwanz peitschte aufgeregt hin und her. Auch wenn er noch nie einen gesehen hatte, wusste Lerio sofort, dass er einen wunderschönen schwarzen Panther vor sich hatte. »Majestätisch!«, hauchte er bewundernd.”

“Les après-midi d'hiver, en rentrant de l'école, Peter n'aimait rien tant que d'envoyer valser ses chaussures et de s'allonger à côté de Guillaume, devant le feu de cheminée du salon. Il aimait se mettre exactement à la hauteur de Guillaume, son visage à deux doigts de la tête féline, et observer à quel point celle-ci était réellement extraordinaire, si merveilleusement non humaine, tout ébouriffée de poils noirs. Ils encadraient un minuscule visage enfoui sous la fourrure, paré de moustaches blanches légèrement incurvées vers le bas. Les poils des sourcils jaillissaient droit comme des antennes de radio et les yeux verts malachite fendus en amande étaient comme des fenêtres entrouvertes sur un monde dans lequel Peter ne pourrait jamais pénétrer. Son approche déclenchait un tonnerre de ronronnements intenses d'une sonorité si grave et si forte que le sol en vibrait. Peter savait qu'il était indiscutablement le bienvenu.”

“Les arbres savent quand un des leurs a soif et ils savent aussi comment rediriger l’eau vers lui. Ils sont solidaires. Ils peuvent se prévenir l’un l’autre du danger, des prédateurs, assurer la survie du groupe dans son ensemble. Tout part des racines, des origines, mais le message transite par les racines secondaires et les radicelles, qui sont plus fines, s’étendent plus loin. Tout se fait en chuchotant à travers le réseau souterrain de champignons, le mycélium, ce que tout le monde croit pourri, oui.”

“Les billes, je les aime tant et j'en ai tant gagné que je pourrais m'en emplir la bouche et tout le cordon intestinal, n'être plus qu'un bonhomme de billes : j'en ai plusieurs trousses que je décharge le soir dans une boîte à chaussures. Quand ce n'est pas la saison du scoubidou et de la cocotte-surprise, et je me rejette dans la bataille. Je suis devenu le boss des billes, c'est moi qui ai lancé la bille à cent, une trouvaile : mes rivaux ne pratiquent que la bille à dix. Chaque matin j'emporte une trousse vide, une trousse à demi pleine, et dans mes poches quelques calots qui comptent pour dix. J'ai mon emplacement réservé, juste à droite de la porte qui mène du préau à la cour, tout contre le mur il y a dans le sool gris comme un minuscule coquetier qui semble taillé tout exprès pour que j'y mette ma bille, j'ai mon créneau, je le paye en billes, et j'ai mes employés qui surveillent les joueurs. Je calcule la distance qui doit être appropriée à un tel lot : elle doit rendre la bille pratiquement invisible. Les billes pleuvent, je vérifie que ma petite bille ne bouge pas, je la fixe pour l'en empêcher. Pendant ce temps-là mes employés ramassent les billes et en remplissent une de mes deux trousses ouvertes par terre, je les surveille à peine, je les paye trop bien. Personne ne gagne. Quand mes deux trousses et toutes mes poches sont pleines à craquer, et que les poches de mes employés sont aussi pas mal remplies, je retire ma bille adorée. Je fais toujours avant de disparaître une petite distribution gratuite, pour apaiser ceux qui se sont sauvagement dépossédés ans cette mise insensée, je les fais courir en envoyant les grappes de billes à pleines mains le plus loin possible. J'aime qu'après cela, on me regarde avec reconnaissance.”

“Les bombes tuent les terroristes, Les livres tuent le terrorisme. Les missiles tuent les extrémistes, La pleine conscience tue l'extrémisme. Les balles tuent les fanatiques, La bonté tue l'intolérance. La loi enchaîne les gens violents, L’amour réforme la violence.”