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L Quotes

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“Loro avevano ammazzato, più borghesi che partigiani, avevano fatto falò di cascine, e razziato, avevano sforzato donne, intruppati uomini e preti perché gli portassero le cassette delle munizioni e gli facessero scudo da noi. Erano venuti in tre divisioni, a setacciare tutto e tutti. Ma, chiedo perdono ai morti e alle loro famiglie, scusa a quelli che ci han perduta la casa e il bestiame, ma io credo che allora tedeschi e fascisti non si siano salvate le spese. Non fu abilità nostra, né che loro fossero tutte schiappe. Fu, con la sua terra, la sua pietra e il suo bosco, la Langa, la nostra grande madre Langa.”

“Lors du recensement de 1931, il avait été estimé que les outcasts, tribes et autresdepressed classes, comme on appelait alors les intouchables et autres catégories discriminées dans la langue administrative britannique, et qui deviendront par la suite les scheduled castes et les scheduled tribes, regroupaient quelque 50 millions de personnes, soit environ 21 % des 239 millions d’hindous. À la fin des années 1920, des mouvements indépendantistes avaient lancé dans plusieurs provinces des opérations de boycott du recensement, qui recommandaient de ne pas indiquer de jati ni de varna aux agents recenseurs. Petit à petit, on passa d’un système où les recensements visaient à identifier les élites et les hautes castes, parfois pour leur garantir explicitement des droits et des privilèges, à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, à une logique visant au contraire à identifier les plus basses castes, dans le but de corriger les discriminations passées. En 1935, alors que des systèmes d’accès préférentiel à certains emplois publics étaient expérimentés par le gouvernement colonial pour les scheduled castes, on constata que certaines jatis qui s’étaient mobilisées dans les années 1890 pour être reconnues comme kshatriya et obtenir l’accès à certains temples et lieux publics, se mobilisaient à présent pour être considérées comme faisant partie des plus basses castes. Cela démontre de nouveau la plasticité des identités individuelles et leur adaptabilité aux incitations contradictoires créées par le pouvoir colonial.”

“Lorsque enfin il se sentit absolument libre, Harry s'aperçut soudain que sa liberté était une mort, qu'il était resté seul, que le monde le laissait lugubrement tranquille, qu'il ne se souciait plus des hommes ni de lui-même, qu'il étouffait lentement dans une atmosphère toujours plus rare de vide et d'isolement. La solitude et l'indépendance avaient cessé d'être son désir pour devenir son sort et sa condamnation; le vœu magique était formulé et ne pouvait être repris; cela ne servait plus à rien de tendre les mains, d'être plein de désir et de bonne volonté, prêt à l'attachement et à la communauté : maintenant, on le laissait seul.”

“Lorsque l'amour existe réellement, l'amant devient la nourriture de l'Aimé ; ce n'est pas l'Aimé qui est la nourriture de l'amant, car l'Aimé ne peut être contenu dans la capacité de l'amant (...) Le papillon qui est devenu l'amant de la flamme, a pour nourriture, tant qu'il est encore à distance, la lumière de cette aurore. C'est le signe avant-coureur de l'illumination matutinale qui l'appelle et qui l'accueille. Mais il lui faut continuer de voler jusqu'à ce qu'il la rejoigne. Lorsqu'il y est arrivé, ce n'est plus à lui de progresser vers la flamme, c'est la flamme qui progresse en lui. Ce n'est pas la flamme qui lui est une nourriture, c'est lui qui est la nourriture de la flamme. Et c'est là un grand mystère. Un instant fugitif il devient son propre Aimé (puisqu'il est la flamme). Et sa perfection, c'est cela.”

“Lorsque la sexualité disparaît, c'est le corps de l'autre qui apparaît, dans sa présence vaguement hostile; ce sont les bruits, les mouvements, les odeurs; et la présence même de ce corps qu'on ne peut plus toucher, ni sanctifier par le contact, devient peu à peu une gêne; tout cela malheureusement, est connu. La disparition de la tendresse suit toujours de près celle de l'érotisme. Il n'y a pas de relation épurée, d'union supérieure des âmes, ni quoi que ce soit qui puisse y ressembler, ou même l'évoquer sur un mode allusif. Quand l'amour physique disparaît, tout disparaît; un agacement morne, sans profondeur, vient remplir la succession des jours.”

“Lorsque Spinoza encore écrit sentimus experimurque nos aeternos esse, il révèle une impression très profonde que l'être individuel éprouve. Et pourtant, nous sentons aussi que nous ne sommes pas éternels, que nous sommes fragiles et transitoires, que nous ne serons plus pendant que le soleil brillera encore sur les rochers au printemps d'après. En face de la vie naturelle, nous nous sentons périssables comme la frondaison des arbres; en nous, le vieillissement de l'être qui passe fait sentir la précarité qui répond à cette montée, à cette éclosion de vie rayonnant dans les autres êtres; les chemins sont divers dans les voies de la vie, et nous croisons d'autres êtres de tous âges qui sont à toutes les époques de la vie.”

“Lorsque tu rumines tes réflexions nocives, tu expires du négatif et tout ton corps exprime cet état: tes muscles se tendent, ton visage se crispe, tu ne peux appréhender les occasions qui se présentent. À l’inverse, quand tes pensées sont positives, ton être se détend, tu deviens accueillante. Les personnes qui te croisent ont envie de venir à toi.”

“Lorsque votre travail de deuil progresse, une énergie intérieure, souvent à peine perceptible, s'active pour réparer tout votre être. Ce travail obscur s'effectue même durant les périodes où vous avez l'impression que rien ne bouge. Cependant, on peut dire que vous êtes sur la bonne voie lorsque vous prenez conscience que vous pleurez sur « vous » et non sur la personne qui n'est plus.”

“Los adultos dicen que los adolescentes no escuchan. Pero sí escuchamos. Oímos lo que decís y lo que no decís. A veces necesitamos consejo, pero no siempre. Cuando una amiga te diga que no la molestes y que te vayas, no le hagas caso: acércate a ella y sigue ofreciéndole tu amistad. Las personas no siempre saben qué hacer o qué decir. Intenta no reprochárselo: tú no sabes qué penas afligen su corazón. No temas ser diferente. Mantente firme. Cuando las cosas se pongan feas, recuerda que nada dura eternamente. Acepta a las personas tal como son, no como tú quieres que sean. Intenta ponerte en su lugar o, como prefiere decir mi amiga Odile, "ponte en su piel".”

“Los adultos mayores mostraron su afán por contar su legado. Para ellos, los ejercicios de memoria llegaban tarde, pues muchos ya no estaban y sus testimonios se habían perdido. La memoria no era para después de la guerra, pues ellos y ellas podrían ya no estar y los riesgos de olvido serían mayores. La memoria, según ellos, debía hacerse en medio de la guerra, para detenerla, denunciarla, reclamar, transformar y construir la paz.”

“Los alquimistas hacen esto. Muestran que cuando buscamos ser mejores de lo que somos, todo a nuestro alrededor se vuelve mejor también. (...) Porque el amor no es estar parado como el desierto, ni correr por el mundo como el viento, ni ver todo de lejos, como tú. El Amor es la fuerza que transforma y mejora el Alma del Mundo. Cuando penetré en ella por primera vez, la encontré perfecta. Pero después vi que ella era un reflejo de todas las criaturas, y tenía sus guerras y sus pasiones. Somos nosotros quienes alimentamos el Alma del Mundo y la tierra donde vivimos será mejor o peor, según seamos mejores o peores. Ahí es que entra la fuerza del Amor, porque cuando amamos, siempre deseamos ser mejores de lo que somos.”