I Quotes
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“Il vero amore resiste nei secoli”
Source: Passion
“Il vero coraggio è quando non vedi nessuno vicino a te.
Allora devi partire da solo. E poi magari ti volti indietro e c'è qualcuno, in mezzo agli alberi, sulla cima di una montagna, al di là del fiume. E capisci che sta camminando al tuo fianco.”
Source: Spiriti
“Il vero luogo natio è quello dove per la prima volta si è posato uno sguardo consapevole su se stessi: la mia prima patria sono stati i libri.”
Source: Memoirs of Hadrian
“Il vero nome della ricchezza è... condivisione: solo condividendo si crea abbondanza”
Source: Viola Giramondo
“Il vestito era quello che aveva trovato in fondo al secondo baule e che fin dall’inizio l’aveva attirata come la mela aveva attirato Eva.”
Source: Ross Poldark
“Il viaggio del sole e della luna è prevedibile, ma il tuo è la tua arte finale.”
Source: Rise Up and Salute the Sun: The Writings of Suzy Kassem
“Il viaggio immobile è il più difficile di tutti, perché non hai scampo, sei solo con te stesso, in preda alle visioni, e lasciarsi andare è facile, quasi naturale.”
Source: Il Ciclope
“Il vino buono si beve solo d'estate, quando si deve fare molto lavoro: si porta sul campo per pranzo o quando si ha bisogno di energia. (la dieta di un contadino mantovano nel 1870)”
Source: Che storia! La storia italiana raccontata in modo semplice e chiaro
“Il vino è un grande pericolo specie perché non porta a galla la verità. Tutt'altro che la verità anzi: rivela dell'individuo specialmente la storia passata e dimenticata e non la sua attuale volontà; getta capricciosamente alla luce anche tutte le ideucce con le quali in epoca più o meno recente si baloccò e che si è dimenticate; trascura le cancellature e legge tutto quello ch'è ancora percettibile nel nostro cuore. E si sa che non v'è modo di cancellarvi niente tanto radicalmente, come si fa di un giro errato su di una cambiale. Tutta la nostra storia vi è sempre leggibile e il vino la grida, trascurando quello che poi la vita vi aggiunse.”
Source: Zeno's Conscience
“Il volersi bene si costruisce. Ma l’amore quello vero, no. L’amore lo senti immediato, non ha tempo. É dire “ti sento”. Un contatto di pelle, un abbraccio, un bacio. Mantenersi, il mio verbo preferito, tenersi per mano. Ti può bastare per la vita intera, un attimo, un incontro. Rinunciarvi è folle,sempre e comunque.”
Source: I pesci non chiudono gli occhi
“Il vuoto è l'inizio di tutte le cose.”
“Il y a ces moments vains où l'on reste des heures en manteau sur le canapé, parce qu'on ne trouve pas la force de descendre acheter du pain.
Ces heures massacrées devant la télévision, juste pour que ce fond sonore nous gave l'esprit. Ces moments où il faut se bourrer la tête de sons et d'images pour ne surtout pas être tenté de penser à quoi que ce soit, parce que les seules idées qui viennent sont suicidaires.”
Source: Hors de moi
“Il y a ceux qui font des efforts pour construire leur patrimoine et leur identité et ceux qui font des sacrifices pour attirer ou maintenir la chance des suscités qui ont de par leur étoile un potentiel de richesse et de charisme pour leur Vie. Il est clair qu’un nouvelle Alliance prenant en compte le nouveau besoin de rapport homosexuels ferait un jour l’objet d’une Miséricorde du Créateur.”
Source: Arc en ciel: « Gougoune, j’aurais ta peau ! »
“Il y a chez un être tant de choses que nous ignorons...”
Source: The Help
“Il y a dans le dessin une très grande jouissance. L'écriture, c'est le dessin noué autrement. (...) Et quand je dessine, j'écris, et, peut-être, que quand j'ecris, je dessine.”
“Il y a dans les hommes plus de choses a' admirer que de choses a' me priser. There are more things to admire in people than to despise.”
“Il y a dans toute poésie une contradiction essentielle. La poésie, c'est de la multiplicité broyée et qui rend des flammes. Et la poésie, qui ramène l'ordre, ressuscite d'abord le désordre, le désordre aux aspects enflammés; elle fait s'entre-choquer des aspects qu'elle ramène a un point unique : feu, geste, sang, cri.
Ramener la poésie et l'ordre dans un monde dont l'existence même est un défi a l'ordre, c'est ramener la guerre et la permanence de la guerre; c'est amener un état de cruauté appliqué, c'est susciter une anarchie sans nom, l'anarchie des choses et des aspects qui se réveillent avant de sombrer et de se fondre a nouveau dans l'unité. Mais celui qui réveille cette anarchie dangereuse en est toujours la première victime”
“Il y a de l'eau dans ma bouche
et mes lèvres retiennent des flots.”
“Il y a des beautés qui sautent aux yeux et d'autres qui sont écrites en hyéroglyphes: on met du temps à déchiffrer leur splendeur mais, quand elle est apparue, elle est plus belle que la beauté.”
“Il y a des couples heureux, des moitiés qui se respectent mutuellement. D'ailleurs, j'ai eu beau ne pas me séparer de ma femme et souffrir de ses empiétements, sur divers plans je me suis toujours conduit comme un célibataire.”
“Il y a des filles qui mème habilées ont toujours l'air d'être nues.”
Source: Nothing Serious
“Il y a des gens, jeune homme, qui tombent tellement amoureux de la vie qu'ils préfèrent mourir plutôt que de renoncer à vivre”
Source: Le grand vestiaire
“Il y a des hommes plutôt faits pour la cueillette, la décoration d'intérieur et les enfants au parc, et des femmes bâties pour aller trépaner le mammouth, faire du bruit et des embuscades.”
Source: King Kong théorie
“Il y a des livres qu'il devrait être interdit de lire trop tôt. On passe à côté ou á travers. Et de films aussi. On devrait mettre dessus une étiquette: Ne pas voir ou ne pas lire avant d'avoir vécu”
Source: Le Club des incorrigibles optimistes
“Il y a des personnages qui sentent que leurs sens les séparent du réel, de l'être. Ce sens en eux infecte les autres sens.”
“Il y a des personnes à qui l'intention ne vaut rien, seul le hasard leur est propice. Le silence conservait à notre rencontre le bénéfice d'un événement fortuit. Il était la complicité requise. Celui qui la dévoile la fait disparaître. Je le sais, je n'ai pas le droit de déduire de telles considérations de si faibles indices [...]”
Source: Pas ici, pas maintenant
“Il y a des souvenirs qui nous tiennent à cœur et qu'on a envie de partager, c'est comme ça. L'espace d'un instant , cela nous donne l'impression qu'ils redeviennent réalité.”
Source: 25 Faubourg Des Étoiles
“Il y a deux sortes d'esprits, l'un ge ome trique, et l'autre que l'on peut appeler de finesse. Le premier a des vues lentes, dures et inflexibles; mais le dernier a une souplesse de pense e. There are two kinds of mind, one mathematical, the other what one might call the intuitive. The first takes a slow, firm, inflexible view, but the latter has flexibility of thought.”
“Il y a désir et désir. Vers le tablao andalou monte un désir qui est l'honneur de la création. Vers la scène du music-hall parisien, monte un désir qui est de la saloperie.”
“Il y a juste autant de vices dans la vertu qu'il y a de trous au manteau de Diogène”
“Il y a les sachants et les savants: c'est la mémoire qui fait les uns, c'est la philosophie qui fait les autres. La philosophie ne s'apprend pas; la philosophie est la réunion des sciences acquises au génie qui les applique.”
“Il y a malgré vous quelque chose que j'emporte; et ce soir, quand j'entrerai chez Dieu, mon salut balaiera largement le seuil bleu, quelque chose que sans un pli, sans une tache, j'emporte malgré vous, et c'est... Mon panache.”
Source: CYRANO DE BERGERAC
“Il y a mourir et mourir. La mort, c'est comme la vie ; on crève en gueux, en bourgeois ou en aristocrate. Et voilà que je me préparais une fin bien minable, celle d'un porc suspendu à son crochet.”
Source: Janua vera
“Il y a parfois du côté de l’ombre des vérités tout aussi intéressantes que du côté de la lumière.”
“Il y a plus de deux cents bateaux dans le port qui attendent de décharger leurs marchandises et comme ils sont tout allumés, les nuits, Beyrouth a l'air de s'être déplacé, d'avoir glissé sur la mer.”
Source: Sitt Marie Rose
“Il y a quand même des objets du patrimoine qui parlent de l’histoire, qui parlent du passé. Et le passé permet de voir l’évolution du pays. Il donne aussi une perspective de l’avenir. Quand on a un monument aux morts, on doit prendre conscience que ce pays a connu des guerres. On a en ce monument des problèmes avec le Rwanda. Mais vous savez qu’avec ce monument, on allait se rappeler les victoires du Congo sur le Rwanda. Le Congo avait gagné la guerre, occupé le Rwanda, le Burundi et même Tabora qui était la capitale des Allemands”
“Il y a quelque chose de coincé dans le mécanisme”
“Il y a quelque chose de paternaliste dans l’idée que les femmes ont besoin d’être « défendues et vénérées » parce que ce sont des femmes. Cela me fait penser à la galanterie, et le postulat de la galanterie, c’est la faiblesse féminine.”
Source: Dear Ijeawele, or a Feminist Manifesto in Fifteen Suggestions
“Il y a quelque temps, j’ai écrit un livre sur l’histoire du Congo en trois versions, dont en swahili”, dit-il. Et d’ajouter : ”Je me suis rendu compte qu’au Congo, si les gens s’expriment en Kiswahili, ils doivent aussi apprendre à le lire. Mais rien ne leur est proposé en swahili, car il n’y a pas d’auteurs qui écrivent en swahili”
“Il y a sous la société, insistons-y, et, jusqu’au jour où l’ignorance sera dissipée, il y aura la grande caverne du mal. Cette cave est au-dessous de toutes et est l’ennemie de toutes. C’est la haine sans exception. Cette cave ne connaît pas de philosophes ; son poignard n’a jamais taillé de plume. Sa noirceur n’a aucun rapport avec la noirceur sublime de l’écritoire. Jamais les doigts de la nuit qui se crispent sous ce plafond asphyxiant n’ont feuilleté un livre ni déplié un journal. Babeuf est un exploiteur pour Cartouche ! Marat est un aristocrate pour Schinderhannes. Cette cave a pour but l’effondrement de tout.
De tout. Y compris les sapes supérieures, qu’elle exècre. Elle ne mine pas seulement, dans son fourmillement hideux, l’ordre social actuel ; elle mine la philosophie, elle mine la science, elle mine le droit, elle mine la pensée humaine, elle mine la civilisation, elle mine la révolution, elle mine le progrès. Elle s’appelle tout simplement vol, prostitution, meurtre et assassinat. Elle est ténèbres, et elle veut le chaos. Sa voûte est faite d’ignorance.
Toutes les autres, celles d’en haut, n’ont qu’un but, la supprimer. C’est là que tendent, par tous leurs organes à la fois, par l’amélioration du réel comme par la contemplation de l’absolu, la philosophie et le progrès. Détruisez la cave Ignorance, vous détruisez la taupe Crime.
Condensons en quelques mots une partie de ce que nous venons d’écrire. L’unique péril social, c’est l’Ombre. Humanité, c’est identité. Tous les hommes sont la même argile. Nulle différence, ici-bas du moins, dans la prédestination. Même ombre avant, même chair pendant, même cendre après. Mais l’ignorance mêlée à la pâte humaine la noircit. Cette incurable noirceur gagne le dedans de l’homme et y devient le Mal.”
Source: Les miserables
“Il y a-t-il une équité à prélever ou obtenir de celui qui a plus ce dont il ne saurait avoir un usage plus utile que celui qui a faim ? La frustration de l’Abusé équilibre-elle par la satisfaction de l’Abuseur qui participerait à une loi du Karma ? Non ! Le Sentiment du Cœur que porte l’Attitude se détériore au profit des éléments de l’égo généré par ce Karma issu de l’intention et des actes.”
Source: Arc en ciel: « Gougoune, j’aurais ta peau ! »
“Il y a tant de vieux arbres!”
“Il y a tellement de gens qui se ratent pour de mauvaises raisons. Quel risque y a-t-il à voler un peu de bonheur ?”
Source: Une fille comme elle
“Il y a toujours un lecteur pour chaque livre. Et un livre pour chaque lecteur.”
Source: The Readers of Broken Wheel Recommend
“il y a toute cette autre pensée de la guerre, non pas virile, exaltante, source de grandeur ou d'accomplissement de soi, mais tout simplement nécessaire car l'alternative à cette guerre ce ne serait pas la paix mais l'enfer...(ch. 5
La nostalgie de la guerre)”
Source: War, Evil, and the End of History
“Il y a trente-cinq ans, Paul et Percival Goodman estimaient que seuls cinq pour cent du travail effectué alors - il est probable que ce chiffre, pour peu qu'il soit fiable, serait plus bas de nos jours - auraient suffi à satisfaire nos besoins minimaux : alimentation, vêtements, habitat. Leur estimation n'est qu'une supposition éclairée mais la conclusion en est aisée à tirer : directement ou indirectement, le gros du travail ne sert que les desseins improductifs du commerce et du contrôle social.”
Source: Travailler, moi ? Jamais !
“Il y a très longtemps, monsieur Sosa, bien
avant vous et votre arrière-arrière-grand-père, un homme se tenait à l'endroit ou vous êtes. Lorsqu'il levait les yeux sur cette plaine, il ne pouvait s'empêcher de s'identifier à elle. Il n'y avait pas de routes ni de rails, et les lentisques et les ronces ne le dérangeaient pas. Chaque rivière, morte ou vivante, chaque bout d'ombre, chaque caillou lui renvoyaient l'image de son humilité. Cet homme était confiant. Parce qu'il était libre. Il n'avait, sur lui, qu'une flûte pour rassurer ses chèvres et un gourdin pour dissuader les chacals. Quand il s'allongeait au pied de l'arbre que voici, il lui suffisait de fermer les yeux pour s'entendre vivre, Le bout de galette et la tranche d'oignon qu'il dégustait valaient mille festins. Il avait la chance de trouver l'aisance jusque dans la frugalité. Il vivait au rythme des saisons, convaincu que c'est dans
la simplicité des choses que résidait l'essence des quiétudes. C'est parce qu'il ne voulait de mal à personne qu'il se croyait à l'abri des agressions jusqu'au jour où, à l'horizon qu'il meublait de ses songes, il vit arriver le tourment. On lui confisqua sa flûte et son gourdin, ses terres et ses troupeaux, et tout ce qui lui mettait du baume à l'âme. Et
aujourd'hui, on veut lui faire croire qu'il était
dans les parages par hasard, et l'on s'étonne et s'insurge lorsqu'il réclame un soupçon d'égards.. Je ne suis pas d'accord avec vous, monsieur. Cette terre ne vous appartient pas. Elle est le bien de ce berger d'autrefois dont le fantôme se tient juste à côté de vous et que vous refusez de voir. Puisque vous ne savez pas partager, prenez vos vergers et
vos ponts, vos asphaltes et vos rails, vos villes et vos jardins, et restituez le reste à qui de droit.”
Source: Ce que le jour doit à la nuit
“Il y a un autre raison qui fait dérailler un bon père de famille. À moins d'être d'un cynisme intégral, il sait que son existence, ce joli bagne prédisposant au suicide, est un immense privilège face aux milliards d'affamés. Au moment où ses enfants sont traînés, crochet aux fesses, vers les neiges immaculées des pistes, d'autres enfants, à quelques heures d'avion, sont démembrés par les bombes. Il sait que son séjour de ski est une façon de légitimer cette monde-là, cette synchronie de guerres et de fêtes, de famines et de populations d'obèses. Et, plus désespérant encore : cette milliards de pauvres, une fois repêchés de la misère, se transforment en prédateurs, pressés de rejoindre la « civilization » – celle qui fabrique un homme capable de consacrer sa vie à « la commercialisation des dérivés financiers et de la titrisation des actifs (215).”
Source: Au-delà des frontières
“Il y a un très grave problème qui se pose au Congo. Il ne s’agit pas seulement de la violence dans l’Est, du viol des femmes. Il y a en cause, pour le moment, l’avenir même du Congo, parce que les Congolais ne lisent pas les livres. Et un peuple qui ne lit pas les livres n’a pas d’histoire, il n’a pas de mémoire collective. C’est un peuple qui est voué à la disparition. Donc, c’est cela ma grande préoccupation…”
“Il y a une chose aussi grave que le terrorisme ou l’horreur de l’acte. C’est la facilité avec laquelle nous nous habituons à ce genre de nouvelles.”