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I Quotes

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“Il vino è un grande pericolo specie perché non porta a galla la verità. Tutt'altro che la verità anzi: rivela dell'individuo specialmente la storia passata e dimenticata e non la sua attuale volontà; getta capricciosamente alla luce anche tutte le ideucce con le quali in epoca più o meno recente si baloccò e che si è dimenticate; trascura le cancellature e legge tutto quello ch'è ancora percettibile nel nostro cuore. E si sa che non v'è modo di cancellarvi niente tanto radicalmente, come si fa di un giro errato su di una cambiale. Tutta la nostra storia vi è sempre leggibile e il vino la grida, trascurando quello che poi la vita vi aggiunse.”

“Il y a ces moments vains où l'on reste des heures en manteau sur le canapé, parce qu'on ne trouve pas la force de descendre acheter du pain. Ces heures massacrées devant la télévision, juste pour que ce fond sonore nous gave l'esprit. Ces moments où il faut se bourrer la tête de sons et d'images pour ne surtout pas être tenté de penser à quoi que ce soit, parce que les seules idées qui viennent sont suicidaires.”

“Il y a ceux qui font des efforts pour construire leur patrimoine et leur identité et ceux qui font des sacrifices pour attirer ou maintenir la chance des suscités qui ont de par leur étoile un potentiel de richesse et de charisme pour leur Vie. Il est clair qu’un nouvelle Alliance prenant en compte le nouveau besoin de rapport homosexuels ferait un jour l’objet d’une Miséricorde du Créateur.”

“Il y a dans toute poésie une contradiction essentielle. La poésie, c'est de la multiplicité broyée et qui rend des flammes. Et la poésie, qui ramène l'ordre, ressuscite d'abord le désordre, le désordre aux aspects enflammés; elle fait s'entre-choquer des aspects qu'elle ramène a un point unique : feu, geste, sang, cri. Ramener la poésie et l'ordre dans un monde dont l'existence même est un défi a l'ordre, c'est ramener la guerre et la permanence de la guerre; c'est amener un état de cruauté appliqué, c'est susciter une anarchie sans nom, l'anarchie des choses et des aspects qui se réveillent avant de sombrer et de se fondre a nouveau dans l'unité. Mais celui qui réveille cette anarchie dangereuse en est toujours la première victime”

“Il y a deux sortes d'esprits, l'un ge ome trique, et l'autre que l'on peut appeler de finesse. Le premier a des vues lentes, dures et inflexibles; mais le dernier a une souplesse de pense e. There are two kinds of mind, one mathematical, the other what one might call the intuitive. The first takes a slow, firm, inflexible view, but the latter has flexibility of thought.”

“Il y a quand même des objets du patrimoine qui parlent de l’histoire, qui parlent du passé. Et le passé permet de voir l’évolution du pays. Il donne aussi une perspective de l’avenir. Quand on a un monument aux morts, on doit prendre conscience que ce pays a connu des guerres. On a en ce monument des problèmes avec le Rwanda. Mais vous savez qu’avec ce monument, on allait se rappeler les victoires du Congo sur le Rwanda. Le Congo avait gagné la guerre, occupé le Rwanda, le Burundi et même Tabora qui était la capitale des Allemands”

“Il y a sous la société, insistons-y, et, jusqu’au jour où l’ignorance sera dissipée, il y aura la grande caverne du mal. Cette cave est au-dessous de toutes et est l’ennemie de toutes. C’est la haine sans exception. Cette cave ne connaît pas de philosophes ; son poignard n’a jamais taillé de plume. Sa noirceur n’a aucun rapport avec la noirceur sublime de l’écritoire. Jamais les doigts de la nuit qui se crispent sous ce plafond asphyxiant n’ont feuilleté un livre ni déplié un journal. Babeuf est un exploiteur pour Cartouche ! Marat est un aristocrate pour Schinderhannes. Cette cave a pour but l’effondrement de tout. De tout. Y compris les sapes supérieures, qu’elle exècre. Elle ne mine pas seulement, dans son fourmillement hideux, l’ordre social actuel ; elle mine la philosophie, elle mine la science, elle mine le droit, elle mine la pensée humaine, elle mine la civilisation, elle mine la révolution, elle mine le progrès. Elle s’appelle tout simplement vol, prostitution, meurtre et assassinat. Elle est ténèbres, et elle veut le chaos. Sa voûte est faite d’ignorance. Toutes les autres, celles d’en haut, n’ont qu’un but, la supprimer. C’est là que tendent, par tous leurs organes à la fois, par l’amélioration du réel comme par la contemplation de l’absolu, la philosophie et le progrès. Détruisez la cave Ignorance, vous détruisez la taupe Crime. Condensons en quelques mots une partie de ce que nous venons d’écrire. L’unique péril social, c’est l’Ombre. Humanité, c’est identité. Tous les hommes sont la même argile. Nulle différence, ici-bas du moins, dans la prédestination. Même ombre avant, même chair pendant, même cendre après. Mais l’ignorance mêlée à la pâte humaine la noircit. Cette incurable noirceur gagne le dedans de l’homme et y devient le Mal.”

Author:Victor Hugo

“Il y a-t-il une équité à prélever ou obtenir de celui qui a plus ce dont il ne saurait avoir un usage plus utile que celui qui a faim ? La frustration de l’Abusé équilibre-elle par la satisfaction de l’Abuseur qui participerait à une loi du Karma ? Non ! Le Sentiment du Cœur que porte l’Attitude se détériore au profit des éléments de l’égo généré par ce Karma issu de l’intention et des actes.”

“Il y a trente-cinq ans, Paul et Percival Goodman estimaient que seuls cinq pour cent du travail effectué alors - il est probable que ce chiffre, pour peu qu'il soit fiable, serait plus bas de nos jours - auraient suffi à satisfaire nos besoins minimaux : alimentation, vêtements, habitat. Leur estimation n'est qu'une supposition éclairée mais la conclusion en est aisée à tirer : directement ou indirectement, le gros du travail ne sert que les desseins improductifs du commerce et du contrôle social.”

Author:Bob Black

“Il y a très longtemps, monsieur Sosa, bien avant vous et votre arrière-arrière-grand-père, un homme se tenait à l'endroit ou vous êtes. Lorsqu'il levait les yeux sur cette plaine, il ne pouvait s'empêcher de s'identifier à elle. Il n'y avait pas de routes ni de rails, et les lentisques et les ronces ne le dérangeaient pas. Chaque rivière, morte ou vivante, chaque bout d'ombre, chaque caillou lui renvoyaient l'image de son humilité. Cet homme était confiant. Parce qu'il était libre. Il n'avait, sur lui, qu'une flûte pour rassurer ses chèvres et un gourdin pour dissuader les chacals. Quand il s'allongeait au pied de l'arbre que voici, il lui suffisait de fermer les yeux pour s'entendre vivre, Le bout de galette et la tranche d'oignon qu'il dégustait valaient mille festins. Il avait la chance de trouver l'aisance jusque dans la frugalité. Il vivait au rythme des saisons, convaincu que c'est dans la simplicité des choses que résidait l'essence des quiétudes. C'est parce qu'il ne voulait de mal à personne qu'il se croyait à l'abri des agressions jusqu'au jour où, à l'horizon qu'il meublait de ses songes, il vit arriver le tourment. On lui confisqua sa flûte et son gourdin, ses terres et ses troupeaux, et tout ce qui lui mettait du baume à l'âme. Et aujourd'hui, on veut lui faire croire qu'il était dans les parages par hasard, et l'on s'étonne et s'insurge lorsqu'il réclame un soupçon d'égards.. Je ne suis pas d'accord avec vous, monsieur. Cette terre ne vous appartient pas. Elle est le bien de ce berger d'autrefois dont le fantôme se tient juste à côté de vous et que vous refusez de voir. Puisque vous ne savez pas partager, prenez vos vergers et vos ponts, vos asphaltes et vos rails, vos villes et vos jardins, et restituez le reste à qui de droit.”

“Il y a un autre raison qui fait dérailler un bon père de famille. À moins d'être d'un cynisme intégral, il sait que son existence, ce joli bagne prédisposant au suicide, est un immense privilège face aux milliards d'affamés. Au moment où ses enfants sont traînés, crochet aux fesses, vers les neiges immaculées des pistes, d'autres enfants, à quelques heures d'avion, sont démembrés par les bombes. Il sait que son séjour de ski est une façon de légitimer cette monde-là, cette synchronie de guerres et de fêtes, de famines et de populations d'obèses. Et, plus désespérant encore : cette milliards de pauvres, une fois repêchés de la misère, se transforment en prédateurs, pressés de rejoindre la « civilization » – celle qui fabrique un homme capable de consacrer sa vie à « la commercialisation des dérivés financiers et de la titrisation des actifs (215).”

“Il y a un très grave problème qui se pose au Congo. Il ne s’agit pas seulement de la violence dans l’Est, du viol des femmes. Il y a en cause, pour le moment, l’avenir même du Congo, parce que les Congolais ne lisent pas les livres. Et un peuple qui ne lit pas les livres n’a pas d’histoire, il n’a pas de mémoire collective. C’est un peuple qui est voué à la disparition. Donc, c’est cela ma grande préoccupation…”