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E Quotes

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“Este greu de calculat suferința pe care aceasta i-a provocat-o de-a lungul anilor lui Mary – certurile cu soțul ei accentuate de Jane, răceala subită și misterioasă a celor mai apropiați prieteni ai lui Mary, joaca de-a „du-te-vino“ pe socoteala lui Mary, retrăgându-se mereu când aceasta dorea mai multă apropiere, și, în cele din urmă, revelația trădării supreme și gândul care avea să o bântuie pe Mary ani la rând, acela că foarte mulți oameni crezuseră vorbele lui Jane. Atât de mare poate fi suferința ascunsă pricinuită de o persoană extrem de invidioasă! Concluzie: invidia apare de obicei și în cel mai dureros mod între prieteni. ~Legile naturii umane”

“Este imposibil de știut câți ani va trăi un om sau în ce fel va muri. Viața este ca uleiul dintr-o lampă. Poate fi măsurat dar ritmul în care arde depinde de cum este rotit zi de zi cadranul, de cât de strălucitoare și înverșunată este flacăra. Și nu poți prezice dacă lampa ar putea fi răsturnată și spulberată, când ar fi putut să ardă încă mult timp. Viața este imprevizibilă. Este bine că nu ai multe întrebări; eu nu am niciun răspuns.”

“Esteem needs. Maslow classified these into two categories: Esteem for oneself (dignity, achievement, mastery, independence). The desire for reputation or respect from others (e.g., status, prestige). Maslow indicated that the need for respect or reputation is most important for children and adolescents and precedes real self-esteem or dignity.”

“Estelle had even tried her own concoction of rosemary and lavender, which she plucked from the little herb garden around the back of her cottage. Boiling the leaves down until only their dark oils remained, she would then mix in a good amount of Umbrian olive oil sent by her niece, Gloria, from London. The oil left her Mediterranean skin taut like snappy brindle berries, a fact that spurred envy among the old townswomen and prompted Dervla Quigley to spread rumors that Estelle Delmonico had made a deal with the fairies, for sure.”

“Ester asked why people are sad. "That’s simple," says the old man. "They are the prisoners of their personal history. Everyone believes that the main aim in life is to follow a plan. They never ask if that plan is theirs or if it was created by another person. They accumulate experiences, memories, things, other people's ideas, and it is more than they can possibly cope with. And that is why they forget their dreams.”

“Estes Park was set in a valley surrounded by the Rocky Mountain National Park.... When I visited a few years ago, there were actually elk grazing on the golf course." "Are you serious?" "Hey, every year in October they have an Elk Festival. That's why I came here. I wanted to see it 'cause it was on my bucket list." "An Elk Festival?" Amelia laughed. "You have the most awesome things on your bucket list. Mine seem boring compared to yours." Amelia raised her brow curiously. "What was the festival like?" "It was awesome. They had an elk bugling contest, elk seminars, Native American music, dancing and storytelling. They even had bus tours that took you to see the elk grazing in the fields. It was great. I loved it." "Wait a minute," said Amelia as she tilted her head to one side. "What's an elk bugling contest?" Rick grinned. "It's the call of the elk. Anyone can compete. Whoever sounds the most like an elk wins. You can use a horn or just your own voice. When I was there, the man who won used his voice. It was really something." Amelia's eyes widened with curiosity. "How did he do it? What does it sounds like?" Rick chuckled. "Well... the call starts out with deep rich tones. Then it quickly rises to a high-pitched squealing sound and immediately drops down to a bunch of grunts.”

“Estha had always been a quiet child, so no one could pinpoint with any degree of accuracy exactly when (the year, if not the month or day) he had stopped talking. Stopped talking altogether, that is. The fact is that there wasn’t an “exactly when.” It had been a gradual winding down and closing shop. A barely noticeable quietening. As though he had simply run out of conversation and had nothing left to say. Yet Estha’s silence was never awkward. Never intrusive. Never noisy. It wasn’t an accusing, protesting silence as much as a sort of estivation, a dormancy, the psychological equivalent of what lungfish do to get themselves through the dry season, except that in Estha’s case the dry season looked as though it would last forever.”

“Esther n'était certainement pas bien éduquée au sens habituel du terme, jamais l'idée ne lui serait venue de vider un cendrier ou de débarrasser le relief de ses repas, et c'est sans la moindre gêne qu'elle laissait la lumière allumée derrière elle dans les pièces qu'elle venait de quitter (il m'est arrivé, suivant pas à pas son parcours dans ma résidence de San Jose, d'avoir à actionner dix-sept commutateurs); il n'était pas davantage question de lui demander de penser à faire un achat, de ramener d'un magasin où elle se rendait une course non destinée à son propre usage, ou plus généralement de rendre un service quelconque. Comme toutes les très jolies jeunes filles elle n'était au fond bonne qu'à baiser, et il aurait été stupide de l'employer à autre chose, de la voir autrement que comme un animal de luxe, en tout choyé et gåté, protégé de tout souci comme de toute tâche ennuyeuse ou pénible afin de mieux pouvoir se consacrer à son service exclusivement sexuel. Elle n'en était pas moins très loin d'être ce monstre d'arrogance, d'égoïsme absolu et froid, au, pour parler en termes plus baudelairiens, cette infernale petite salope que sont la plupart des très jolies jeunes filles; il y avait en elle la conscience de la maladie, de la faiblesse et de la mort. Quoique belle, très belle, infiniment érotique et désirable, Esther n'en était pas moins sensible aux infirmités animales, parce qu'elle les connaissait ; c'est ce soir-là que j'en pris conscience, et que je me mis véritablement à l'aimer. Le désir physique, si violent soit-il, n'avait jamais suffi chez moi à conduire à l'amour, il n'avait pu atteindre ce stade ultime que lorsqu'il s'accompagnait, par une juxtaposition étrange, d'une compassion pour l'être désiré ; tout être vivant, évidemment, mérite la compassion du simple fait qu'il est en vie et se trouve par là-même exposé à des souffrances sans nombre, mais face à un être jeune et en pleine santé c'est une considération qui paraît bien théorique. Par sa maladie de reins, par sa faiblesse physique insoupçonnable mais réelle, Esther pouvait susciter en moi une compassion non feinte, chaque fois que l'envie me prendrait d'éprouver ce sentiment à son égard. Étant elle-même compatissante, ayant même des aspirations occasionnelles à la bonté, elle pouvait également susciter en moi l'estime, ce qui parachevait l'édifice, car je n'étais pas un être de passion, pas essentiellement, et si je pouvais désirer quelqu'un de parfaitement méprisable, s'il m'était arrivé à plusieurs reprises de baiser des filles dans l'unique but d'assurer mon emprise sur elles et au fond de les dominer, si j'étais même allé jusqu'à utiliser ce peu louable sentiment dans des sketches, jusqu'à manifester une compréhension troublante pour ces violeurs qui sacrifient leur victime immédiatement après avoir disposé de son corps, j'avais par contre toujours eu besoin d'estimer pour aimer, jamais au fond je ne m'étais senti parfaitement à l'aise dans une relation sexuelle basée sur la pure attirance érotique et l'indifférence à l'autre, j'avais toujours eu besoin, pour me sentir sexuellement heureux, d'un minimum - à défaut d'amour - de sympathie, d'estime, de compréhension mutuelle; l'humanité non, je n'y avais pas renoncé. (La possibilité d'une île, Daniel 1,15)”