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P Quotes

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“Parents who feel good about themselves do not have to control their adult children. But [toxic parents] operate from a deep sense of dissatisfaction with their lives and a fear of abandonment. Their child's independence is like the loss of a limb to them. As the child grows older, it becomes ever more important for the parents to pull the strings that keep the child dependent. As long as toxic parents can make their son or daughter feel like a child, they can maintain control.”

“Parents who have been successful in acquiring more often have a difficult time saying no to the demands of overindulged children. Their children run the risk of not learning important values like hard work, delayed gratification, honesty, and compassion.”

“Parents who have fought fiercely for the rights of their much-loved Gay and Lesbian children should not have to worry that their children will be treated differently. As a mother, I can tell you that there is no prouder moment than watching your children grow up, fall in love, and commit to that love in front of their families and friends. I want that same joy for every parent and every child.”

“Parents who have more than one child are very aware that, while we certainly have an impact on our child's development, it has as much to do with them as with us. "I can't believe how different my kids are" should inform us that child development is an uneven process only partly tied to parenting (and no one knows exactly how much that "partly" is).”

“Parents who spoil their children out of 'love' should realize that they are performing acts of child abuse. Although there are no laws against such abuse--no man-made laws anyway--this spiritual mistreatment may result in as much long-term personal and social damage as the worst physical abuse.”

“Parents who want a fresh point of view on their furniture are advised to drop down on all fours and accompany the nine or ten month old on his rounds. It is probably many years since you last studied the underside of a dining room chair. The ten month old will study this marvel with as much concentration and reverence as a tourist in the Cathedral of Chartres.”

“Parents' ability to survive a child's unabating needs, wants, and demands...varies enormously. Some people can give and give....Whether children are good or bad, brilliant or just about normal, enormously popular or born loners, they keep their cool and say just the right thing at all times...even when they are miserable themselves, inexhaustible springs of emotional energy, reserved just for children, keep flowing unabated.”

“Parents, first and foremost, it is important to... understand and recognise the activities your child is naturally gravitating towards. It's important also to ensure that your child likes what he or she is doing. I believe in exposing children to as many hobbies and extracurricular activities as possible.”

“Parents, what are your children learning from your worship? Do they see the same excitement as when you go to a basketball game? Do they see you prepare for worship as you do for a vacation? Do they see you hungry to arrive, seeking the face of the Father? Or do they see you content to leave the way you came?.....They are watching. Believe me. They are watching.”

“Parents...rigidly monitor the selection of television programs...and other forms of entertainment for your family. Foster in your homes a love of knowledge through uplifting literature; wholesome books; selective movies; classical and exemplary popular music; entertainment that uplifts and edifies the spirit and mind.”

“parfois, je me demande si je devrais vraiment me sentir de cette manière, quand il est question d'elle. j'y repense, de temps en temps, souvent pour être honnête, à tout ce qui s'est passé. comment j'ai abordé les choses et comment elle l'a fait. à l'époque, je me demandais toujours si tout ce que je ressentais était lié au fait que j'étais amoureuse d'elle. avec le temps, j'ai appris que non, l'amour platonique peut être tout aussi fort que l'amour romantique, et se sentir aussi mal, parce que quelqu'un décide que nous n'en valons pas la peine, n'est pas toujours synonyme d'envie de sortir avec la personne qui nous a fait cela. je ne pense pas qu'elle ait vraiment fait quelque chose de mal au fond. bien évidemment, elle était parfois tellement autocentrée que ses décisions n'étaient prises qu'en fonction de ses émotions et jamais celles des autres ; mais n'est-ce pas la vie au final, préserver notre bonheur, qu'importe ce qu'il faille faire ? je pense définitivement que la manière dont elle m'a « jetée » aurait pu être différente. une dernière petite discussion, un dernier adieu, un dernier câlin ; après tout ce que nous avions vécu ensemble. au final, je pense que c'est cela qui m'a le plus brisée. qu'elle aie dit adieu à tout ça, sans même penser à moi, sans même penser à la personne qui l'avait soutenu, aimé, défendu à chaque occasion. bien sûr, je n'ai jamais été parfaite et j'ai fait des erreurs, des erreurs que j'aurais pu ne pas commettre ; mais il n'a jamais été question de la blesser. jamais. à l'inverse, la manière dont elle m'a mise de côté, dont elle m'a balayée sous la porte ; je pense que c'est ça qui m'a fait le plus de mal. c'était d'avoir l'impression d'avoir été abandonnée pour quelque chose dont j'avais l'impression d'être en faute ; même si ce n'était pas vrai. ce n'était pas vrai. et peut-être que je ne suis pas objective, mais ce n'était pas vrai. j'ai fait tout ce que j'ai pu pour lui assurer le bonheur ; même quand elle ne m'aimait plus et agissait en conséquence, pour me le montrer ; même quand elle faisait tout cela, je remerciais le monde d'être ami avec elle. pour qu'elle ne soit jamais triste. pour qu'elle ne soit jamais seule. je n'ai jamais été parfaite ; mais je l'aimais tellement, si fort, que j'aurais tout fait pour elle. mais quand j'y repense, quand je repense à tout ce qu'on a vécu, tout ce qui s'est passé, tout ce qu'elle m'a dit ; elle ne m'aurait jamais rendu la pareille. elle n'aurait jamais levé le petit doigt pour me défendre comme je l'ai fait. pour me soutenir comme je l'ai fait. pour m'aimer, comme je l'ai fait. alors oui, nous avons vécu de jolies choses et je ne les oublierai jamais. mais je n'oublierai jamais non plus toutes les fois où elle m'a fait sentir comme si je ne méritais rien. comme si je n'étais plus rien. je ne sais jamais comment finir ces textes, je les fais de moins en moins et avec de moins en moins de tristesse et je pense que c’est une bonne chose. peut-être que c'est ça ma malédiction ; ne jamais avoir de finalité à tout ce qui la concerne. alors je le finis de cette manière, avec un point que j'amène moi-même ; comme j'aurais toujours dû le faire. point. point.”

“parfois je me demande si je devrais vraiment me sentir de cette manière, quand il est question d'elle. j'y repense, de temps en temps, souvent pour être honnête, à tout ce qui s'est passé. comment j'ai abordé les choses et comment elle l'a fait. à l'époque, je me demandais toujours, si tout ce que je ressentais, était lié au fait que j'étais amoureuse d'elle. avec le temps, j'ai appris que non, l'amour platonique peut être tout aussi être fort que l'amour romantique, et se sentir aussi mal, parce que quelqu'un décide que nous n'en valons pas la peine, n'est pas toujours synonyme d'envie de sortir avec la personne qui nous a fait cela. je ne pense pas qu'elle est vraiment fait quelque chose de mal au fond, bien évidemment, elle était parfois tellement autocentrée que ses décisions n'étaient prises qu'en fonction de ses émotions et jamais celles des autres; mais n'est-ce pas la vie au final, préserver notre bonheur, qu'importe ce qu'il faille faire ? je pense définitivement, que la manière dont elle m'a "jetée" aurait pu être différente. une dernière petite discussion, un dernier adieu, un dernier câlin; après tout ce que nous avions vécu ensemble. au final, je pense que c'est cela qui m'a le plus brisée. qu'elle ai dit adieu à tout ça, sans même penser à moi, sans même penser à la personne qui l'avait soutenu, aimée, défendu à chaque occasion. bien sûr je n'ai jamais été parfaite et j'ai fais des erreurs, des erreurs que j'aurais pu ne pas commettre; mais il n'a jamais été question, de la blesser. jamais. à l'inverse, la manière dont elle m'a mise de côté, dont elle m'a balayée sous la porte; je pense que c'est ça qui m'a fait le plus de mal. c'était d'avoir l'impression d'avoir été abandonnée, pour quelque chose, dont j'avais l'impression être en faute; même si ce n'était pas vrai. ce n'était pas vrai. et peut être que je ne suis pas objective, mais ce n'était pas vrai. j'ai fais tout ce que j'ai pu pour lui assurer le bonheur; même quand elle ne m'aimait plus et agissait en conséquences, pour me le montrer; même quand elle faisait tout cela, je remerciais le monde d'être ami avec elle. pour qu'elle ne soit jamais triste. pour qu'elle ne soit jamais seule. je n'ai jamais été parfaite; mais je l'aimais tellement, si fort, que j'aurais tout fais pour elle. mais quand j'y repense, quand je repense à tout ce qu'on a vécu, tout ce qui s'est passé, tout ce qu'elle m'a dit; elle ne m'aurait jamais rendu la pareille. elle n'aurait jamais levé le petit doigt, pour me défendre comme je l'ai fait. pour me soutenir comme je l'ai fait. pour m'aimer, comme je l'ai fait. alors oui nous avons vécu de jolies choses et je ne les oublierai jamais. mais je n'oublierai jamais non plus, toutes les fois, où elle m'a fait sentir comme si je ne méritais rien. comme si je n'étais plus rien. je ne sais jamais comment finir ces textes, je les fais de moins en moins et avec de moins en moins de tristesse et je pense que cette une bonne chose. peut être que c'est ça ma malédiction; ne jamais avoir de finalité à tout ce qui la concerne. alors je le finis de cette manière, avec un point que j'amène moi-même; comme j'aurais toujours du le faire. point. point.”

“Parfois je me demande si voter «Vert» n’est pas comme envoyer un bulletin au recyclage de deuxième tour. Pourtant construire un programme Béton avec de l’Essence dans le contenu devrait tout de même profiter à la Terre. A quand des ministres des finances, de l’intérieur, de la défense… «éco-logiques» et non des personnages qui se battent juste pour être représentés dans l’arc-en-ciel idéologique?»”