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L Quotes

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“La peine, la perte, l'empreinte. La marque de la douleur ; même une fois le rouge des coups effacé, et les larmes taries faute d'avoir assez d’eau à verser pour traduire l'entaille, jetterait-on même dans cet acte tout ce qu'un corps peut en contenir. Chaque frôlement, chaque caresse, chaque coup de rein ou de langue ; chacun des éclairs où s'éreintent les rigides lois insulaires... chacun perdu d'avance, unique, éphémère, plus transitoire et fragile qu'un Hanami... plus précieux que l'or, alors, plus précieux encore.”

“La pelle gli formicolava ancora per il ricordo di quello che era appena successo nel suo letto. Era stordito, il sesso non era mai stato così, prima. Era stata la prima volta anche per lui, non solo per Evan. La prima volta che aveva davvero sentito qualcosa con qualcuno e la prima volta in cui aveva sperimentato qualcosa di più profondo del semplice insieme di azioni per ottenere l’eiaculazione perfetta, ripresa nei dettagli. Con Evan tutto quello non c’era stato. Bran era rimasto totalmente rapito dal giovane, totalmente consumato dall’enormità di quanto fosse perfetta la loro unione.”

“La pente qui mène à la source est à pic, très à pic. Pour descendre y puiser de l'eau, il y a l'ascenseur, l'escalier, l'échelle ou la corde. Les richissimes prennent l'ascenseur, les riches prennent l'escalier, les gens de la classe moyenne prennent l'échelle, et les pauvres prennent la corde. Quand l'ascenseur est en panne, les richissimes paient les pauvres pour qu'ils leur rapportent de l'eau. En utilisant la corde, bien sûr. Les richissimes ne prennent jamais la corde. Sauf pour pendre les pauvres. Si tout le monde avait le choix entre l'ascenseur, l'escalier, l'échelle ou la corde, là, et seulement là, nous pourrions dire qu'il y a justice.”

“La peor consecuencia de la vejez es que los demás invaden tu intimidad. Ya nadie respeta las manías, las costumbres, tu forma particular de hacer las cosas, desde la higiene a la organización del día. Alguien, con la intención de ayudar, se ocupa de ti. Pero ocuparse de ti es ocupar tu territorio íntimo. La independencia perdida de mi padre le transformó en un señor malhumorado. La incapacidad para valerse solo le enfrentó con los demás.”

“La performance sincera è tutto. Sincera e vuota, completamente vuota. La sincerità che va in tutte le direzioni. La sincerità che è peggio della falsità e l'innocenza che è peggio della corruzione. Tutta l'avidità che si nasconde sotto la sincerità. E sotto il gergo. Questo splendido linguaggio che hanno tutti - in cui sembrano credere -, queste chiacchiere sulla loro "mancanza di autovalorizzazione", quando l'unica cosa di cui sono sempre convinti, in realtà, è di avere diritto a tutto. L'impudenza la chiamano tenerezza, e la crudeltà è camuffata da "autostima" perduta. Anche Hitler mancava di autostima. Era il suo problema.”

“La persona que ama más a Dios es la que comprende la profundidad de su pecado y el significado del sacrificio de Dios. Una comprensión superficial de estos misterios te deja con un amor superficial. Perdonarte a ti mismo es simplemente una declaración de que estás de acuerdo con Dios, que no te sujetarás a estándares más altos que Dios, y que no te exigirás más de lo que Él te pide. La persona que nos ha ofendido es realmente una fuente de bendición. Nos permite apreciar quiénes somos y cómo nos hizo Dios.”

“La photo qui détermine tout — Et si tu devenais enfin l’auteur de ta photo ? Il y a, quelque part dans une boîte, sur un téléphone ou dans un album oublié, une vieille photo de toi. Un portrait scolaire, un instant de fête, un selfie pris à la volée, une photo de toi dans un moment particulier. Quand tu tombes dessus, tu t’interroges parfois : « Qui était vraiment cette personne sur la photo ? Qu’est-ce que je ressentais, à quoi pensais-je ? Est-ce que je me reconnais encore dans ce regard, ce sourire, cette posture… ? » La “photo” au sens de ce livre n’est pas seulement une image figée sur papier glacé ou sur un écran. C’est la façon dont tu te regardes, dont tu te présentes, dont le monde te perçoit et parfois juge, parfois admire, parfois questionne, mais aussi la manière dont tu imprimes ta marque dans la mémoire des autres. Et si tu pouvais choisir ce que tu veux voir, ressentir et faire rayonner ? Et si tu pouvais, petit à petit, redessiner ta propre photo, non seulement pour qu’elle soit plus vraie et libre, mais aussi pour qu’elle reflète la meilleure version de ton intérieur, celui que tu as façonné et transformé avec soin, pour toi en premier, et pour les autres ensuite ?”

“La physiologie moderne se présente comme un recueil canonique de constantes fonctionnelles en rapport avec des fonctions de régulation hormonales et nerveuses. Ces constantes sont qualifiées de normales en tant qu'elles désignent des caractères moyens et les plus fréquents de cas pratiquement observables. Mais elles sont aussi qualifiées de normales parce qu'elles entrent à titre d'idéal dans cette activité normative qu'est la thérapeutique. Les constantes physiologiques sont donc normales au sens statistique qui est un sens descriptif et au sens thérapeutique qui est un sens normatif. Mais il s'agit de savoir si c'est la médecine qui convertit – et comment ? – en idéaux biologiques des concepts descriptifs et purement théoriques, ou bien si la médecine, en recevant de la physiologie la notion de faits et de coefficients fonctionnels constants, ne recevrait pas aussi, probablement à l'insu des physiologistes, la notion de norme au sens normatif du mot. Et il s'agit de savoir si, ce faisant, la médecine ne reprendrait pas à la physiologie ce qu'elle-même lui a donné.”

“La pietra non brucia" si era vantato Harren, ma il suo castello non era solo di pietra: legno e lana, stoppa e paglia, pane e carne salata e grano, presero tutti fuoco. E neppure gli uomini di ferro di Harren lo erano. Fumanti, urlanti, avvolti dalle fiamme, correvano per i cortili e precipitavano dai camminamenti per morire sul suolo sottostante. E persino la pietra si spezza e fonde se il fuoco è abbastanza feroce. I lord dei Fiumi fuori del castello affermarono in seguito che le torri di Harrenhal pulsavano scarlatte nella notte, come cinque grandi candele... e come candele cominciavano a piegarsi e a fondersi, mentre rivoli di pietra fusa colavano lungo le pareti.”

“La pietà per le vittime si mescola alla rabbia quando iniziano i "commenti televisivi". Non sopporto le chiacchiere di molti politici che hanno già capito tutto, individuato buoni e cattivi ... So benissimo, tra l'altro, che per molti di loro Osama fino a stamattina poteva essere indifferentemente una città del Giappone o una marca di preservativi. Eppure sono già in onda, specialisti dell'indignarsi, perfino nel piangere se conviene farlo, pronti a tutto fuorchè a capire. Orgogliosi della guerra, nostalgici della prima linea, non li sfiora neppure il dubbio che la guerra sia la più grande vergogna della specie umana, una specie talmente poco sviluppata da non riuscire ancora a trovare, dopo millenni di storia, un modo per risolvere i propri problemi che non sia l'autodistruzione.”